Avril 2026 : combien vais-je payer pour la protection sociale complémentaire en santé ?

Le SNALC continue de vous informer sur la protection sociale complémentaire à l’Éducation nationale. Le montant de la cotisation d’équilibre est estimé à 75,40 € par agent actif : il s’agit de la cotisation moyenne permettant au régime d’être à l’équilibre, dont 50 % seront pris en charge par notre employeur. Sur cette base, comment votre cotisation individuelle va-t-elle être calculée ?
Rappelons que la cotisation individuelle ne sera modulée ni en fonction de l’âge ni de l’état de santé de l’agent, mais que 30 % le seront en fonction de sa rémunération. Or, certains éléments manquent encore pour estimer de manière certaine les cotisations, et notamment la rémunération moyenne de l’ensemble des agents à prendre en compte.
Dans les estimations actuelles, cette rémunération moyenne se situe à 2 800 € environ de salaire brut : avec un traitement inférieur, le montant de la cotisation serait inférieur à la cotisation d’équilibre et avec un salaire supérieur (avec un plafonnement de 3 925 € actuellement), il serait supérieur.
Par ailleurs, le reste de la part individuelle de la cotisation s’élèvera forfaitairement à 20 % de la cotisation d’équilibre. Enfin, chaque agent actif payera également une cotisation additionnelle permettant de de financer un fonds d’accompagnement social (2 %) et un fonds d’aide aux retraités (3 %).
Afin d’estimer ce que vous allez devoir payer sur la partie socle, obligatoire, voici quelques exemples concrets, sur la base du traitement indiciaire (sans primes ni indemnités).

Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1501 du 12 mai 2025
Climat scolaire : compte rendu du 30 avril 2025

Groupe de travail ministériel
en présence des organisations syndicales représentatives
30 avril 2025
Compte rendu du SNALC
LE THÈME
Le Ministère présente trois questionnaires de recueil de la parole des élèves (voyage scolaire 1er degré, voyage scolaire 2nd degré et internat) ainsi qu’un guide d’exploitation de ces questionnaires.
L’ESSENTIEL
Les questionnaires doivent permettre aux élèves de signaler s’ils ont été victimes de violences (à caractère sexuel ou non) de la part d’élèves ou d’adultes, de manière anonyme. Ils pourront également dire s’ils ont eu la possibilité de parler à un adulte.
Le Ministère prévoit qu’une classe revenant de séjour puisse passer le questionnaire sur ordinateur, avec un audio pour les « petites classes », et que les élèves internes le fassent plusieurs fois dans l’année.
LE SNALC A INSISTÉ SUR
- Ces questionnaires – contrairement à ce qu’en disent certains – doivent rester anonymes, sans quoi beaucoup d’élèves ne s’exprimeront pas.
- En revanche, il faut un amont et un aval. En amont, il faut une explicitation des enjeux et de toutes les questions. En aval, si des réponses sont apportées, il faut que les directeurs et chefs d’établissement aient des consignes claires, notamment sur le fait de faire appel aux personnels sociaux et de santé pour des entretiens individuels.
- Plus largement, ces questionnaires ne sont qu’un outil. C’est une politique globale qu’il faut mettre en place, avec des moyens. Une infirmière scolaire ou assistante sociale gère plusieurs établissements et écoles. On ne peut définir des priorités sociales ou de santé psychologique dans ces conditions.
L’AVIS DU SNALC
Le Ministère a mis la charrue avant les bœufs en lançant son expérimentation avant même d’avoir consulté les organisations syndicales sur ces questionnaires. Ils sont imparfaits, et nous aurions pu contribuer à les améliorer. Mais le vrai problème n’est pas là. Il est dans la politique globale de la gestion du climat scolaire.
Quand le recrutement en Master vire au “Squid Game”

Le SNALC dénonce une sélection brutale et inégalitaire imposée par le Ministère
Quelle mouche a donc piqué le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ? Cette année, dans le cadre du recrutement en première année de Master, une innovation pour le moins ubuesque a été décidée – naturellement sans aucune concertation avec les enseignants-chercheurs, pourtant garants de la qualité des formations.
Désormais, après les épreuves d’admission, les candidats retenus sont classés et doivent, pour finaliser leur inscription en alternance, produire une promesse d’embauche dans un délai court de quelques semaines pendant lesquelles les candidats sont déclarés « en recherche de contrat ». À défaut, la porte s’ouvre à d’autres candidats mieux armés sur le terrain… des réseaux, et non sur celui du mérite académique. En effet, au-delà d’une date fixée arbitrairement au 17 juin 2025, n’importe quel candidat figurant sur la liste – quel que soit son classement initial – pourra intégrer la formation dès lors qu’il présente une promesse d’embauche, tant que la capacité d’accueil n’est pas atteinte.
Le SNALC dénonce fermement cette dérive, qui fait du temps d’obtention d’une promesse d’embauche – et non de la qualité du dossier – le critère ultime d’admission. Ce système est profondément inégalitaire : il favorise les étudiants les mieux connectés socialement et précarise davantage ceux dont le parcours scolaire est exemplaire mais qui, sans réseau familial ou professionnel, peinent à obtenir rapidement un contrat.
Par cette mesure, le Ministère exprime le peu de cas qu’il fait de la procédure d’évaluation et de classement qui mobilise pourtant un temps et un engagement précieux de la part des enseignants-chercheurs.
En acceptant ce glissement, l’Université renonce à son rôle d’ascenseur social pour mieux reproduire les inégalités de la société civile, au mépris des évaluations réalisées par les équipes pédagogiques. Pire encore, le Ministère transfère aux entreprises privées la responsabilité finale du recrutement universitaire, abandonnant ainsi toute prétention à une sélection républicaine fondée sur les compétences académiques.
Le SNALC exige le retour à un processus d’admission transparent, fondé sur l’évaluation du mérite scolaire, et appelle le Ministère à cesser d’improviser des dispositifs destructeurs pour l’égalité des chances.
Pour la défense des libertés universitaires, rejoignez le SNALC !
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Jean-Claude PACITTO est Maître de conférences HDR. Il est enseignant-chercheur à l’IUT-TC de Créteil, délégué syndical SNALC. Pour le contacter : pacitto@u-pec.fr

Philippe JOURDAN est Professeur des universités. Il est enseignant-chercheur à l’IAE Gustave Eiffel depuis 2011, délégué syndical SNALC, élu à la CFVU et au CaC restreint. Pour le contacter : philippe.jourdan@u-pec.fr
Enquête du SNALC : l’accompagnement des professeur

Enquête du SNALC sur l'accompagnement des enseignants dans l'Éducation nationale
Chers adhérents, chers collègues,
Selon les lignes directrices de gestion publiées ces dernières années, l’accompagnement des personnels dans l’Éducation nationale est une politique cruciale visant à garantir le bien-être et le développement professionnel des agents. Celle-ci repose sur trois piliers : personnalisation, proximité et accompagnement des parcours professionnels.
Ainsi, l’objectif principal est d’assurer les meilleures conditions possibles pour que les agents bénéficient d’un épanouissement personnel et professionnel optimal. Cette politique est essentielle pour maintenir un service public d’éducation, de la jeunesse et des sports exemplaire.
Toutefois, le SNALC observe fréquemment, lors des discussions avec les collègues enseignants, que nombreux sont ceux qui se sentent frustrés ou même maltraités par les mesures d’accompagnement instaurées.
Avez-vous, vous aussi, ressenti cette insatisfaction ? Pour mieux cerner et documenter ces problèmes, nous avons besoin de votre aide.
Votre participation nous permettra de comprendre plus précisément les difficultés liées à la mise en œuvre des dispositifs d’accompagnement par les corps d’inspection (IA-IPR, IEN ou CPC), les conseillers RH de proximité, les services des rectorats ou bien encore par les chefs d’établissement.
Le SNALC vous invite donc à répondre à cette enquête, car elle mettra en lumière les difficultés que vous rencontrez quotidiennement et pourra servir de base pour interpeller l’administration afin d’améliorer les pratiques existantes.
Nous vous remercions par avance de votre participation.
Budget 2026 : courrier intersyndical à la ministre

Courrier intersyndical
à Madame Elisabeth BORNE, ministre d'État,
ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Madame la ministre,
Dans le cadre de la construction du budget 2026, le ministre de l’Économie vient d’annoncer 40 milliards d’euros d’efforts supplémentaires. De son côté, la porte-parole du gouvernement annonce qu’entre 40 milliards et 50 milliards d’euros d’économies sont « à trouver » pour le budget 2026. Nous avons également pris connaissance de la circulaire envoyée par le ministère de l’Économie à tous les ministères dans laquelle il est demandé « d’identifier et de présenter un niveau ambitieux de diminution des effectifs » et qui précise « toute mesure nouvelle devra être gagée intégralement par une mesure d’économie pour être admise ». Après un budget 2025, comportant des mesures synonymes de reculs sociaux et environnementaux, passé en force avec l’article 49-3, nous dénonçons fermement toute mesure qui dégraderait l’avenir du service public d’Éducation.
Notre École a toujours les classes les plus chargées d’Europe, la crise d’attractivité s’enracine et ne peut être résolue qu’avec un ensemble de mesures, dont des augmentations substantielles de rémunérations pour tous les personnels et une amélioration des conditions de travail. Les personnels sont épuisés et ont vu le sens de leur métier sans cesse remis en cause par des réformes brutales, pensées sans eux et qui dégradent leur quotidien professionnel. L’année 2024 et l’année 2025 ont montré à quel point la situation est critique dans notre secteur : en plus des éléments évoqués cidessus, le ministère a rogné sur les remboursements de frais de déplacement des personnels, a tenté de couper les HSE, a rogné sur le Pass Culture, comptant sur la bonne volonté des personnels pour continuer d’exercer pleinement leur mission à moindre frais. Par ailleurs, des collègues non titulaires ont vu, brutalement, leur contrat non reconduit par certains rectorats. Il a fallu toute la pression syndicale et médiatique pour que ces rectorats fassent machine arrière. Ce manque de considération pour des personnels précaires n’est pas acceptable.
Le service public d’Éducation ne tient plus qu’à un fil : celui de la conscience professionnelle de nos collègues. Tirer sur ce fil, sans répondre aux attentes et aux urgences, à commencer par celles des rémunérations et des conditions de travail, serait une forme de cynisme irresponsable qui ne pourrait qu’aggraver davantage la crise dans l’Éducation nationale.
L’annulation des 4000 suppressions d’emplois de professeurs pour la rentrée 2025 a été un premier pas, mais le compte n’y est pas. Notre premier bilan de préparation de la rentrée 2025 montre que les fermetures de classes sont très nombreuses dans le premier degré (pas moins de 5000 selon nos chiffres). Dans le second degré, de nombreux établissements subissent des baisses de DGH, les dotations vie scolaire restent insuffisantes : tout cela ne permet pas d’améliorer de manière significative les conditions d’études des élèves, le climat scolaire et les conditions de travail des personnels. Faute de moyens suffisants, la qualité de scolarisation des élèves en situation de handicap ne s’améliorera pas. Dans les écoles, collèges et lycées l’ensemble des personnels (professeurs, AESH, AED, Psy-EN, CPE, personnels administratifs, personnels de direction, assistantes sociales, infirmières scolaires, ITRF, médecins scolaires) voient se profiler une nouvelle rentrée dans des conditions de travail très dégradées. Les mobilisations des personnels, des parents d’élèves et des élus locaux se multiplient depuis le mois de janvier. Nos organisations syndicales soutiennent toutes ces mobilisations et contribueront à les amplifier.
Les organisations syndicales, représentatives des personnels qui font l’École au quotidien, au plus près de l’ensemble de la population du pays, refusent toute nouvelle instrumentalisation de la baisse démographique pour justifier des suppressions d’emplois (comme le préconisait le rapport de l’IGF et l’IGESR que vous aviez commandé à l’automne 2023 à Matignon). Nous refusons aussi la perspective d’une année blanche en matière de revalorisation salariale. Nous n’accepterons pas les renoncements budgétaires à améliorer les conditions de travail et de rémunération des personnels, à améliorer les conditions de scolarisation des enfants et adolescents.
Nos organisations FSU, UNSA Éducation, FNEC FP FO, CFDT EFRP, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation vous demandent l’ouverture de discussions dans le cadre d’une réunion multilatérale ou d’un CSAMEN en votre présence, sur les orientations budgétaires portées par votre ministère au sein du gouvernement. Ce dialogue ne peut plus se limiter à la présentation une fois par an de la répartition académique des créations et suppressions d’emplois après l’adoption de la loi de finances initiale. Il est temps d’ouvrir la boîte noire de la préparation du budget. Les décisions budgétaires du gouvernement et du Parlement ont des conséquences pour le service public d’Éducation et pour le travail des personnels par bien d’autres aspects que la carte des emplois. Ces décisions ne peuvent donc être prises sans prendre en compte les revendications de nos organisations qui relayent ainsi les attentes et exigences des personnels. A défaut, nos organisations sont prêtes à préparer et organiser les mobilisations pour faire aboutir nos revendications pour le service public d’Éducation, la revalorisation des personnels et l’amélioration des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves.
Veuillez recevoir, Madame la ministre, nos respectueuses salutations.
L’intersyndicale FSU, UNSA Éducation, FNEC FP FO, CFDT EFRP, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation.
Paris, le 23 avril 2025
L’intersyndicale FSU, UNSA Éducation, FNEC FP FO, CFDT EFRP, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation
Concours sur la période transitoire 2026-2028 : compte rendu du 15 avril 2025

Groupe de travail des organisations syndicales représentatives du MEN
Mardi 15 avril 2025
LE THÈME
Les concours durant la période transitoire 2026-2028.
L’ESSENTIEL
Entre 2026 et 2028, le CRPE aura deux concours : l’un en L3 et l’autre en M2. Il en sera de même pour les CAPES d’une vingtaine de disciplines. Les autres passeront directement au seul concours en L3. Au final, à partir de 2028, seuls l’agrégation et le concours Psy-EN resteront à Bac+5.
Ainsi, dès la fin de l’année 2025-2026, les étudiants en licence et en Master 1 pourront passer le concours. Les premiers seront formés sur deux ans, les seconds iront en M2 s’ils ont passé leur année de Master en MEEF et referont un M1 dans le cas contraire (mais cela reste à confirmer dans un arrêté).
La seule incertitude porte sur la coexistence des deux concours pendant deux ans qui pourraient être organisés simultanément ou à des dates différentes.
LE SNALC A INSISTÉ SUR…
Sans rappeler nos oppositions majeures sur l’ensemble de la réforme (sur les épreuves de concours, la dispense d’écrit du CRPE pour ceux ayant fait une licence préparatoire au professorat des écoles, etc.), nous avons exprimé les positions et les interrogations suivantes :
- Les concours doivent se tenir à des dates différentes pour permettre aux M2 qui le souhaitent de passer le concours L3 et le concours M2. En parallèle, il faudra ouvrir une liste complémentaire pour compenser le nombre de bi-admis.
- Les postes aux deux concours doivent être définis et calibrés.
- L’arrêté concernant le devenir des M1 doit faire l’objet d’une concertation.
- Le Ministère doit clairement reconnaître que la formation correspond à un Master. Pour l’heure, le décret ne dit pas cela.
L’AVIS DU SNALC
Les plus gros chantiers de la réforme de la formation initiale ne feront visiblement pas l’objet de discussions. En effet, si un point d’information nous sera présenté au CSA ministériel du mois de mai, le décret ainsi que l’arrêté concernant les équivalences diplôme et les textes relatifs aux concours vont paraître très prochainement.
Ce groupe de travail traite certes de sujets importants pour les futurs candidats et lauréats. Cependant, les sujets essentiels et les points bloquants sont ailleurs.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1500

ÉDITO : 120 ANS D’INDÉPENDANCE
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC
Je suis très heureux et très touché d’être président du SNALC alors que nous fêtons les 120 ans de notre organisation et le 1 500e numéro de notre revue syndicale.
Le SNALC est une aventure unique. Dans un paysage syndical français marqué par une histoire très spécifique et organisé autour de grandes centrales, le SNALC joue la carte de l’indépendance, garantie par l’article 1er de ses statuts. Il ne vit que de vos cotisations. Il est professionnel sans être purement corporatiste. Son unique objet est la défense des conditions matérielles et morales des collègues. C’est sa boussole et sa seule raison d’être.
Le SNALC n’a que faire des on-dit. Il sait que sa position originale — en France, car dans d’autres pays européens, notre conception syndicale est la norme — peut déranger. Il a toujours défendu les humanités, donc il connaît l’air de la calomnie. Il y répond par des actes et des faits. [Lire la suite]
- 1905-2025 : le SNALC a 120 ans
- Quinzaine universitaire : 1500 numéros d’histoire syndicale
- « Ce qu’est le SNALC » (1957)
- Égalité femmes-hommes : le SNALC à l’avant-garde dès 1905
- De solides convictions et de belles victoires
- Portrait : le SNALC au corps
- « Pourquoi le SNALC ? » Nos adhérents ont la parole…
VIE SYNDICALE
SYSTÈME ÉDUCATIF
- Décret de 2014 et « missions liées » : savoir repérer les arnaques
- Professeurs : vers un nouveau référentiel de compétences ?
- Programme de langues vivantes : le SNALC obtient des résultats
- Éducation à l’image : relever les défis du numérique pour la jeunesse
- Pourquoi le mot « FORMATION » nous donne des boutons…

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1500 – école

ÉDITO : LE SNALC VOUS PROTÈGE
J-Rémi Girard
Président du SNALC
Je suis très heureux et très touché d’être président du SNALC alors que nous fêtons les 120 ans de notre organisation et le 1 500e numéro de notre revue syndicale.
Le SNALC est une aventure unique. Dans un paysage syndical français marqué par une histoire très spécifique et organisé autour de grandes centrales, le SNALC joue la carte de l’indépendance, garantie par l’article 1er de ses statuts. Il ne vit que de vos cotisations. Il est professionnel sans être purement corporatiste. Son unique objet est la défense des conditions matérielles et morales des collègues. C’est sa boussole et sa seule raison d’être.
Le SNALC n’a que faire des on-dit. Il n’a que faire non plus des tentatives de diviser les personnels de l’Éducation nationale. Il ne rentre pas dans les bisbilles premier VS second degré : aujourd’hui, nous sommes tous dans le même bateau, et le bateau prend l’eau. Si l’École primaire coule, c’est tout le système éducatif qui disparaîtra avec. [Lire la suite]
NUMÉRO SPÉCIAL : ENQUÊTE DU SNALC
VOTRE ÉCOLE EST-ELLE SÉCURISÉE ?
En 2024, suite à divers événements qui ont remis sur le devant de la scène la sécurité dans les écoles primaires, le SNALC a lancé une grande enquête nationale sur le niveau de sécurisation de nos écoles. Plusieurs milliers de réponses issues de tout le territoire, de tous types d’écoles et de tous profils de professeurs des écoles, ont permis une exploitation de résultats représentatifs de la diversité et de la réalité du terrain. De multiples lacunes et des dysfonctionnements considérables ont ainsi été mis en lumière.
…ou accéder à certaines parties :
1.2 Les familles dans l’École
2.2 La formation
3.2 Communication avec la municipalité
4.2 Communication et problèmes de réseaux
5.2 Les interventions et la présence des adultes dans l’École

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.
