Mobilité des personnels du second degré Mise à disposition auprès de la Polynésie française des personnels enseignants, d'éducation et des psychologues de l'éducation nationale – Rentrée 2026

Mobilité des personnels du second degré

Mise à disposition auprès de la Polynésie française des personnels enseignants, d’éducation et des psychologues de l’éducation nationale – Rentrée 2026

Note de service du 30-9-2025 (NOR : MENH2525059N)


Mobilité des personnels 2026

Mobilité des personnels enseignants du premier degré – Rentrée scolaire 2026

Personnels enseignants du premier degré

Note de service du 30-9-2025 (NOR : MENH2526013N)

Mobilité des personnels enseignants du second degré, des personnels d’éducation et des psychologues de l’éducation nationale

Règles et procédures du mouvement national à gestion déconcentrée – Rentrée scolaire 2026

Note de service du 9-10-2025 (NOR : MENH2526218N)

Mobilité des personnels du second degré : mouvement national à gestion déconcentrée

Dates et modalités de dépôt des demandes de première affectation, de mutation et de réintégration – Rentrée scolaire 2026

Arrêté du 9-10-2025 (NOR : MENH2526220A )


Articles lycée pro

https://snalc.fr/category/second-degre/lycee-pro


Budget de l’enseignement scolaire : compte rendu du 7 octobre 2025

BUDGET DE L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE

AUDIENCE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Audience du 7 octobre 2025

Compte rendu du SNALC

LE THÈME

Bertrand Sorre, député de la Manche, a été chargé par la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale d’une mission concernant le budget de l’enseignement scolaire dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances.

L’ESSENTIEL

L’objectif est de faire un point global sur

  • la rentrée,
  • les récentes réformes,
  • les principaux chantiers budgétaires,
  • avec un accent particulier sur les dédoublements et la réduction des effectifs dans le premier degré.

LE SNALC A INSISTÉ SUR

  • Le manque de personnel dans tous les secteurs, aussi bien dans le premier que dans le second degré.
  • La nécessité de revaloriser réellement les professeurs et les autres métiers de l’éducation.
  • La situation critique de l’inclusion à bas coût, qui est préjudiciable à tous.
  • Le besoin de créer un statut de catégorie B pour les AESH et de ne pas diluer leur action dans des PAS qui exacerbent une inclusion déjà mal gérée.
  • L’urgence d’établir enfin une véritable médecine du travail.
  • Les effets néfastes des dernières réformes (collège, lycée général et technologique, lycée professionnel avec le Y) qui ont eu des répercussions visibles jusqu’à cette rentrée, accompagnées de notes de services et de propositions de programmes qui reflètent un manque de confiance du ministère envers ses agents. Ces problématiques ont été mises en lumière par les résultats de l’enquête TALIS.

Pour le SNALC, une véritable augmentation du budget de l’Éducation nationale est indispensable, car, en euros constants, celle-ci n’a pas vraiment eu lieu ces dernières années.

Concernant les dédoublements et la réduction des effectifs dans le premier degré, le SNALC a plaidé pour l’extension de ce dispositif afin d’éviter des classes surchargées dans les petites et moyennes sections ainsi que dans les niveaux CE2, CM1, et CM2. Bien que l’idée soit bénéfique, elle aurait dû être mise en œuvre sans surcharger les autres classes et sans compromettre la liberté pédagogique des enseignants.

La diminution des effectifs constitue un levier important pour la réussite des élèves, notamment en ce qui concerne l’inclusion, qui nécessite du temps, en raison du manque d’AESH et de l’augmentation du nombre d’élèves à besoins particuliers sans reconnaissance officielle de handicap.

L’AVIS DU SNALC

Les députés ont écouté les organisations syndicales présentes, qui étaient assez unanimes sur les constats et les besoins importants. Ils ont pris bonne note et ont remercié les intervenants. Le SNALC attend désormais que cette écoute se traduise en actions concrètes.


QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1505

SNALC congres Strasbourg mai 2023 - Photo Philippe Sautier (3)

Jean-Rémi Girard
Président du SNALC

L’école de la confiance était, on s’en souvient, la formule de com’ trouvée par Jean-Michel Blanquer pour exprimer sa défiance réelle envers les personnels de l’Éducation nationale et leurs représentants. Rarement, dans notre histoire, on aura vu une aussi belle antiphrase.

Le SNALC le rappelait le mois dernier aux députés de la commission éducation : ce n’est pas parce que Blanquer est parti que la confiance, elle, est revenue. Bien au contraire : ministre après ministre, on a pu constater que les personnels de l’Éducation nationale étaient toujours soupçonnés d’incompétence. Les professeurs, agents de catégorie A, sont traités comme s’ils étaient à la fois de parfaits incapables et des empêcheurs de tourner en rond. [Lire la suite]

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.


QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1505 – école

SNALC congres Strasbourg mai 2023 - Photo Philippe Sautier (3)

J-Rémi Girard
Président du SNALC

L’école de la confiance était, on s’en souvient, la formule de com’ trouvée par Jean-Michel Blanquer pour exprimer sa défiance réelle envers les personnels de l’Éducation nationale et leurs représentants. Rarement, dans notre histoire, on aura vu une aussi belle antiphrase.

Le SNALC le rappelait le mois dernier aux députés de la commission éducation : ce n’est pas parce que Blanquer est parti que la confiance, elle, est revenue. Bien au contraire : ministre après ministre, on a pu constater que les personnels de l’Éducation nationale étaient toujours soupçonnés d’incompétence. Les professeurs des écoles, agents de catégorie A, sont traités comme s’ils étaient à la fois de parfaits incapables et des empêcheurs de tourner en rond. [Lire la suite]

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.


PSC : votre affiliation va débuter !

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Lors de la commission paritaire de pilotage et de suivi (CPPS) de la protection sociale complémentaire (PSC) du 9 septembre 2025, le ministère a annoncé que la mise en œuvre de la PSC était finalement repoussée, pour des raisons techniques, au 1er mai 2026. Cette mise en œuvre sera précédée d’une période d’affiliation massive. Le SNALC vous informe sur le déroulement de cette procédure.

Votre affiliation au nouveau régime de protection sociale sera précédée par des informations de l’administration (notamment sur cette page). Ensuite, vous recevrez un courriel de la MGEN sur votre messagerie professionnelle nominative avec un lien d’affiliation individuel. Les envois de mails se feront par vagues selon ce calendrier indicatif :

  • Pour la zone A, à partir du 8 octobre prochain.
  • Pour la zone B, à partir de la fin novembre 2025.
  • Pour la zone C, l’académie de Corse et l’administration centrale, à partir de mi-janvier.
  • Pour les personnels de direction ou inspecteurs toutes zones confondues, à partir de la mi-décembre, date à laquelle commenceront également d’être traitées les situations particulières.
  • Pour les EPLE et GRETA employeurs et les établissements publics, entre les vacances de la Toussaint et février 2026.

Pour activer votre espace personnel à partir du lien, il vous faudra votre attestation de sécurité sociale et votre RIB. Vous pourrez ensuite compléter votre parcours d’affiliation : options, ayants droit ou demande de dispense.

Si votre parcours d’affiliation n’est pas finalisé 21 jours après l’envoi du mail, vous serez affilié d’office à l’offre de base, c’est-à-dire sans option et sans ayant droit. Vous pourrez cependant à tout moment modifier ces éléments. Ne tardez pas, car si vous n’avez pas fourni votre RIB, vous ne pourrez recevoir de remboursements de soins… mais votre cotisation, elle, sera bien prélevée sur votre fiche de paye de mai 2026 !

Le SNALC regrette le retard pris par la MGEN à mettre en ligne son outil d’aide à la décision, pour choisir sereinement entre les options et le rattachement ou non des ayants droits. N’hésitez pas en attendant à vous informer avec le SNALC grâce à notre dossier PSC.


Article à paraître dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1505 du 3 octobre 2025.

 

 


Lycées professionnels : grève et manifestations le 14 octobre 2025

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Lycées professionnels, il y a urgence !

Toutes et tous mobilisés, par la grève et les manifestations, le 14 octobre

Les conditions d’études et de travail continuent de se dégrader d’année en année dans les lycées professionnels. Le manque de moyens et les réformes qui s’accumulent empêchent les établissements de remplir correctement leur mission de formation et d’émancipation de la jeunesse. La nouvelle terminale bac pro en est une parfaite illustration.

Le fiasco du parcours différencié dit Y est incontestable : élèves moins bien préparés aux examens, établissements complètement désorganisés, absentéisme catastrophique… Malgré le rétablissement de deux semaines de cours, maintenir le principe du parcours différencié sur quatre semaines, ne fera qu’accentuer les mêmes dysfonctionnements au mépris des élèves comme des personnels des lycées professionnels.

Suppressions d’heures de cours, remplacements d’enseignements par des dispositifs peu opérants, affaiblissement des contenus professionnels, les réformes s’empilent, sans qu’aucun état des lieux exhaustif et partagé ne soit jamais réalisé. La transformation des Brevets des métiers d’art au pas de charge pour créer une voie d’orientation spécifique et supprimer une année de formation est une étape supplémentaire dans l’affaiblissement de la formation professionnelle initiale. Si aujourd’hui les lycées professionnels tiennent, c’est uniquement grâce à l’engagement des personnels, malgré les entraves à l’exercice de leur métier et la perte de sens dans leur travail.

Le refus d’ouvrir de nouvelles formations répondant à la demande d’orientation des élèves et de leur famille a pour conséquence des classes surchargées dans plus de la moitié des lycées professionnels. Faute de places, des élèves se voient refuser l’entrée en CAP ou 2de pro.

Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SE-UNSA, CFDT Education Formation Recherche Publiques, SNALC, SUD éducation, CNT-FTE demandent un changement de cap pour les lycées professionnels avec un véritable dialogue social.

Dès à présent, nos organisations exigent :

  • l’abandon de tout parcours qui se fait au détriment des enseignements (abrogation du parcours personnalisé) ;
  • le rétablissement des examens de bac pro sur la seconde quinzaine de juin dès cette année ;
  • un plan d’urgence pour les lycées professionnels publics répondant aux besoins des élèves : ouvertures de formations de CAP et bac pro, création des postes nécessaires (PLP, CPE, AESH, AED…), rénovation du bâti scolaire, notamment des ateliers.

Dès maintenant, elles appellent à organiser des réunions d’information syndicale pour faire un état des lieux de la voie professionnelle en cette rentrée, informer les collègues sur la poursuite des contre-réformes et débattre des exigences à revendiquer pour les lycées professionnels.

Pour que ces exigences aboutissent, nos organisations FSU, CGT Educ’action, SE-UNSA, CFDT Education Formation Recherche Publiques, SNALC, SUD éducation, CNT-FTE appellent à se mobiliser par la grève et les manifestations le mardi 14 octobre.


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