Découvrir l’ENSAP, votre espace personnel et sécurisé

L’espace numérique sécurisé de l’agent public (ENSAP) est un portail en ligne mis à disposition de l’ensemble des agents titulaires et contractuels de l’Éducation nationale :
Ce service s’adresse à l’ensemble des agents publics de l’Éducation nationale en poste, qu’ils soient titulaires ou contractuels, enseignants ou non. Toutefois, certains personnels ne disposent pas d’ENSAP, notamment les AED sous contrat à durée déterminée (CDD) ou les contractuels relevant des GRETA.
► À quoi sert l’ENSAP ?
L’ENSAP offre un accès sécurisé à l’ensemble des documents administratifs et personnels concernant votre parcours dans la fonction publique. Ce portail regroupe toutes les informations importantes nécessaires au suivi et à la gestion de votre carrière. Les documents archivés dans votre espace numérique restent disponibles toute votre vie professionnelle et sont conservés jusqu’à l’âge de 75 ans.
Vous y retrouvez notamment :
- Vos bulletins de paye (ou de pension) et attestations fiscales ;
- Votre compte individuel de retraite, avec un récapitulatif de votre situation personnelle et de votre carrière dans la fonction publique, ainsi que d’éventuelles activités relevant d’autres régimes prises en compte pour le calcul de la durée totale d’assurance (décote ou surcote).
Le SNALC vous encourage donc fortement à actualiser régulièrement ces données, car elles sont déterminantes pour le calcul de vos droits à la retraite.
► Simuler sa retraite
Le simulateur de retraite disponible sur l’ENSAP vous permet d’estimer le montant de votre pension, mais uniquement sur la base de votre carrière effectuée dans la fonction publique de l’État.
L’outil affiche par défaut l’indice que vous détenez actuellement ; il est recommandé de le remplacer par celui que vous prévoyez d’avoir au moment de votre départ à la retraite. Pensez également à ajuster, si nécessaire, les quotités de travail pour certaines périodes de votre carrière. Après avoir personnalisé ces éléments, cliquez sur « VALIDER » pour obtenir une estimation de votre future pension, incluant d’éventuelles décotes ou surcotes en fonction de la date choisie pour votre départ.

NB : En l’absence de publication de textes législatifs et réglementaires, la suspension de la réforme des retraites proposée par le Premier ministre n’est pas prise en compte dans le calcul.
À savoir : un autre simulateur est disponible sur le site info-retraite.fr : plus complet, il délivre en PDF une estimation personnalisée prenant aussi en compte d’autres régimes de retraite (public, privé) : AGIRC-ARRCO, IRCANTEC, RAFP, L’assurance retraite…
Ce simulateur permet également d’effectuer une simulation au titre de la retraite progressive.
► Premier accès à l’ENSAP
L’accès à l’ENSAP se fait à l’adresse https://ensap.gouv.fr.
Lors de votre première visite, vous devrez créer votre compte personnel :
- Indiquez votre numéro de sécurité sociale complet (NIR) ;
- Munissez-vous de l’IBAN du compte sur lequel est versé votre salaire (celui-ci est indiqué sur votre dernier bulletin papier reçu) : en effet, afin d’attester votre identité de façon sécurisée, vous serez amené à compléter en ligne 4 caractères cachés de votre IBAN ;
- Renseignez une adresse mail personnelle et privée accessible de n’importe où. Vous y recevrez alors le lien (valable 24 h) pour valider la création du compte. Cette adresse vous permettra aussi de récupérer le mot de passe puis, régulièrement, de recevoir la notification de mise en ligne de nouveaux bulletins ou documents.
Une fois votre espace activé, une connexion simple avec vos identifiants (mail et mot de passe) suffit pour consulter ou télécharger vos documents.
► L’ENSAP lors des élections professionnelles
Les élections professionnelles auront lieu du 3 au 10 décembre 2026.
Pour participer au vote électronique, chaque agent disposant d’un ENSAP activé recevra son code de vote directement sur cet espace à partir de la mi-octobre.
Il est donc important de l’activer dès aujourd’hui si ce n’est déjà fait, ou d’en vérifier l’accès afin de ne pas passer à côté de cette information essentielle pour voter (pour le SNALC, bien entendu !).
Protection sociale complémentaire : vers un accident industriel ?

L’édito du président

Jean-Rémi GIRARD
Edito de la revue Quinzaine universitaire n°1506 du 31 octobre 2025
L’Éducation nationale et l’enseignement supérieur se sont-ils fait avoir ? La PSC est-elle un marché de dupes ? Alors que le processus d’affiliation a commencé — et qu’il a déjà été suspendu unilatéralement dans le supérieur — le rôle d’un syndicat représentatif comme le SNALC est de vous informer, de vous conseiller et d’agir.
Que s’est-il passé ? Il s’est passé une ordonnance en 2021, qui a rapproché le fonctionnement de la protection sociale complémentaire de celui du privé, avec prise en charge partielle par l’employeur. Cette ordonnance a abouti à l’accord interministériel du 26 janvier 2022, fixant un cadre obligatoire pour la fonction publique d’État, donc pour nous. Cet accord, rappelons-le, a été signé par l’ensemble des fédérations du périmètre (FO, FSU, UNSA, CFDT, CGT, Solidaires, CGC), y compris celles qui vous expliquent aujourd’hui qu’elles sont contre. C’est cet accord, qui ne peut être dénoncé juridiquement, qui s’est imposé à nos ministères.
Partant de là, le rôle du SNALC, syndicat représentatif au niveau de l’Éducation nationale, n’a pu être que de limiter la casse et d’obtenir de meilleures garanties. De toute manière, avec ou sans nous, l’accord s’appliquait. Nous avons donc bataillé pour améliorer le cahier des charges par rapport à celui posé dans l’accord, obtenant par exemple de meilleures conditions sur le volet psychologique, mais étant retoqués sur l’optique, domaine pourtant fondamental pour nos professions. Signer ou ne pas signer au niveau ministériel n’entraînait qu’une seule conséquence : siéger ou ne pas siéger au comité de suivi, puisque l’accord fonction publique était déjà là. Le SNALC a fait le choix de siéger, pour pouvoir contrôler les différentes étapes, et le cas échéant dénoncer les abus.
Sans surprise, tout ne s’est pas bien passé, loin de là. L’appel d’offre n’a suscité qu’une seule candidature allant au bout (MGEN-CNP), alors même qu’il nous avait été indiqué que plusieurs organismes étaient intéressés. La concurrence, c’est plus facile sans concurrents. Les marges de négociation étaient donc inexistantes : il n’y a eu ni discussion, ni choix.
Le SNALC dénonce le processus, qui prive les collègues de leur liberté de choix. Si une bonne partie d’entre nous vont constater une amélioration, car le contrat est objectivement meilleur que l’actuel du même organisme, celles et ceux qui avaient opté pour d’autres solutions adaptées à leur situation peuvent y perdre, parfois beaucoup. Les dérogations sont très limitées — la principale étant le cas du conjoint ayant une mutuelle d’entreprise obligatoire. Il n’y a en revanche aucune obligation d’affilier ses enfants à la même mutuelle que soi. Ni aucune interdiction de prendre une surcomplémentaire ailleurs.
Le SNALC est là pour vous défendre et vous conseiller, au cas par cas. Ce processus, que notre organisation n’a jamais demandé, va s’appliquer. Les premiers ratés commencent déjà à apparaître, comme l’a montré la suspension opérée dans l’enseignement supérieur. Le spectre de l’accident industriel est loin d’être écarté, et c’est là que notre siège au comité de suivi pourra faire toute la différence. Car si le cahier des charges n’est pas respecté, l’accord peut être dénoncé, par exemple. Comptez sur nous pour vous aider à naviguer dans l’univers complexe des mutuelles, pour trouver la formule qui vous sera la plus favorable. Le SNALC n’a aucun lien qui l’empêcherait d’agir. Dans cette affaire, notre seul intérêt, c’est le vôtre.
Les AESH et AED accèdent aux indemnités REP/REP+ avant 2023

Dans ses décisions n° 500427 et n° 500429, en date du 16 juillet 2025, le Conseil d’État reconnaît que les AESH exerçant dans les écoles ou établissements relevant des programmes REP et REP+ sont exposés à des conditions de travail comparables à celles des personnels titulaires et contractuels bénéficiant des indemnités de sujétion REP et REP+ en application du décret 2015-1087 du 28 août 2015. Pour la Haute juridiction, compte tenu de la nature des missions des AESH et des conditions dans lesquelles ils les mènent à bien, rien ne justifie leur exclusion du bénéfice de l’indemnité REP et/ou REP+.
Ces décisions viennent corriger une inégalité de traitement dénoncée depuis des années par le SNALC puisqu’elles ouvrent la voie à la reconnaissance du droit aux indemnités REP/REP+ pour les AESH concernés avant le 1er janvier 2023, date à laquelle ces indemnités ont été versées aux AESH, conformément au décret 2022-1534 du 8 décembre 2022.
Suite à ces jugements du Conseil d’État, le ministère de l’Education nationale a finalement rédigé et adressé une instruction aux académies destinée à préciser les modalités de versement rétroactif des indemnités REP/REP+. Voilà pourquoi nous préconisions d’attendre le 30 novembre pour déposer vos demandes de recours. Les choses sont aujourd’hui plus claires :
- Cette instruction élargit les décisions de Conseil d’État aux assistants d’éducation.
- Le versement des indemnités REP/REP+ sera accordé aux AED et AESH concernés ayant préalablement formulé une demande à l’administration, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de versement automatique !
- Les demandes seront traitées, de façon centralisée, par les services de la dernière académie d’emploi (c’est-à-dire par l’académie dans laquelle vous exercez au moment où vous faites la demande).
- Ces indemnités seront versées sous réserve des règles relatives à la prescription quadriennale (Par conséquent, si un personnel demande de versement rétroactif des indemnités REP/REP+ en novembre 2025, il ne pourra l’obtenir que sur la période du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2022). Restriction que le SNALC s’engage à contester auprès du ministère !
- Compte tenu du nombre de demandes, le traitement sera réalisé selon un ordre de priorité (d’abord, les demandes ayant abouti à une condamnation de l’employeur par les juridictions administratives, puis les demandes liées à un recours contentieux et enfin, les demandes adressées à l’autorité administrative dans l’ordre d’arrivée).
- Les services administratifs devront, après un examen individualisé de chaque dossier, apporter une réponse expresse aux demandeurs, que celle-ci soit favorable ou non.
- Dans le cas où l’agent pourrait prétendre à un rappel d’indemnité, le ministère préconise, dans la mesure du possible, de recourir à une solution amiable, en concluant un protocole transactionnel.
- Pour les AED et AESH ayant exercé en REP, il sera appliqué sur l’ensemble de la période concernée, le montant annuel brut versé depuis le 1er janvier 2023, soit 1106 € et pour ceux ayant exercé en REP+, une indemnité réduite sera également appliquée, taux au rabais dénoncés par le SNALC dès 2022 !
- L’indemnité versée tiendra compte de la situation effective de chaque agent sur la période concernée (quotité de travail effective et durée d’exercice en REP/REP+, ainsi que les éventuelles positions n’ouvrant pas droit à l’indemnité telles qu’un congé parental).
Pour conclure, les AESH et AED souhaitant faire valoir leurs droits doivent donc réaliser une démarche individuelle auprès de l’administration, en fournissant tous les justificatifs des périodes d’exercice en éducation prioritaire et/ou en éducation prioritaire renforcée.
Si vous avez des interrogations, vous pouvez nous contacter via notre formulaire AESH ou notre formulaire AED ou vous rapprocher du SNALC de votre académie.
CSA ministériel du 4 novembre 2025 : déclaration du SNALC
Monsieur le Ministre,
Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur des écoles ou certifié attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que ces métiers sont à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.
En catégorie A, la sélectivité oscille autour de 2,7 candidats présents pour un admis aux concours de professeur des écoles, de professeur certifié et de professeur de lycée professionnel, mais elle approche 20 présents pour un admis dans le corps des ingénieurs d’études du ministère chargé de l’enseignement supérieur. Dit autrement : les concours enseignants sont aujourd’hui les moins sélectifs, car les moins attractifs.
Les professions de l’enseignement du secondaire présentent les scores de bien-être psychologique les plus faibles. Le ministère de l’Éducation nationale présente le plus faible nombre de jours de formation par agent de tous les ministères. Huit ruptures conventionnelles sur dix concernent des agents au sein des ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, alors que ces ministères ne représentent que les deux tiers des agents.
Toutes ces affirmations sont vraies. Elles ne figurent pas uniquement dans notre déclaration de ce jour, mais aussi dans le dernier rapport annuel sur l’État de la fonction publique.
Ce que nous disons des enseignants, nous pouvons le transposer à la quasi totalité des personnels du ministère, à commencer par les AESH, mais aussi par exemple les personnels sociaux et de santé.
Devant ce diagnostic posé par l’État lui-même, alors que de par votre expérience passée, vous ne pouvez ignorer la gravité de la situation — que vous avez au contraire reconnue publiquement —, alors que l’actuel directeur général de l’administration et de la fonction publique s’occupait auparavant de notre ministère, pourquoi aucun élément d’attractivité n’est-il prévu dans le projet de budget 2026 ? Pourquoi l’État, parfaitement au courant de ce diagnostic, a-t-il laissé se dégrader et pourrir les choses ? Pourquoi le plus beau métier du monde est-il aujourd’hui, dans la fonction publique, le métier le plus maltraité du monde ? Jusqu’où va-t-on aller ? Jusqu’à quel pourcentage de contractuels pour boucher les trous laissés par ces concours non attractifs ? Jusqu’à quel degré de cynisme ? Jusqu’à quel niveau de souffrance au travail ? Jusqu’à quelle dilution des moyens de l’école inclusive ?
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1506

Jean-Rémi Girard
Président du SNALC
L’Éducation nationale et l’enseignement supérieur se sont-ils fait avoir ? La PSC est-elle un marché de dupes ? Alors que le processus d’affiliation a commencé — et qu’il a déjà été suspendu unilatéralement dans le supérieur — le rôle d’un syndicat représentatif comme le SNALC est de vous informer, de vous conseiller et d’agir.
Que s’est-il passé ? [Lire la suite]
DOSSIER DU MOIS :
MOBILITÉ : UN ENJEU D’ATTRACTIVITÉ
05 |Les grands principes du mouvement
05 | Décoder les informations
06 | La course aux points
06 | Contractuels : évaluer les conséquences de la titularisation
07 | Amélioration du mouvement : les expédients du ministère
07 | Le SNALC propose un mouvement en une seule phase
CONDITIONS DE TRAVAIL
08 | « Non bis in idem » : stop à l’intox !
08 | Faut-il appliquer les principes du droit à l’École ?
09 | 2024 : Le bond judiciaire !
09 | Hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard : une minute de silence décrétée à la dernière minute
10 | Protection sociale complémentaire : la position et les conseils du SNALC
SYSTÈME ÉDUCATIF
11 | Programmes du cycle 4 : programmes XXL, marge de manœuvre réduite
11 | Audience avec le ministre : le SNALC jugera aux actes
12 | Formation initiale : le feuilleton continue
12 | Avenir Pro : le ministère donne les clefs des LP à France Travail
13 | Logiciel OSE : osons dire non !
13 | Inaptitudes et dispenses en EPS : anticiper les risques
14 | Avec Avantages-SNALC, choisissez la gourmandise !
14 | VS en lettres classiques : autant en apporte le vent…
15 | TALIS 2024 : la France n’entend plus ses professeurs
LES PERSONNELS
15 | Ne l’oubliez pas !
16 | Classe exceptionnelle des agrégés : point d’étape
17 | AED : Votre nouveau cadre de gestion est arrivé !
17 | La retraite c’est pour quand ?

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.
Téléchargez le supplément INTER 2026 de la revue du SNALC QU1506 :
(Mouvement premier degré : pages 22 à 30)
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1506 – école

ÉDITO : TITRE
J-Rémi Girard
Président du SNALC
en rond. [Lire la suite]
SOMMAIRE
04 | Nous, Enseignants
05 | Distance professionnelle, une nécessité pour se protéger
05 | Convocation chez l’IEN : que faire ?
06 | Un courriel de la hiérarchie
06 | Appréhender au mieux une convocation
07 | Après une convocation
08 | Le remplacement, pas si prioritaire
08 | Les enquêtes de la DEPP ? Obligatoires !
09 | Protection sociale complémentaire : la position et les conseils du SNALC
10 | Ne l’oubliez pas !
10 | Demander la retraite progressive à partir de 60 ans
10 | Évaluation d’école : déduction d’heures actée !

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.
Téléchargez le supplément INTER 2026 de la revue du SNALC QU1506 :
(Mouvement premier degré : pages 22 à 30)
Réunions d'information sur le mouvement inter académique, en visio-conférence (2nd degré, CPE, PsyEn)
Mouvement inter académique 2026
du mercredi 5 au mercredi 26 novembre à 12 heures
Le serveur sera ouvert du 05 novembre 2025 au 26 novembre 2025 à 12 heures.
A partir du 27 novembre, il sera possible de télécharger la confirmation de demande sur SIAM.
La vérification des barèmes se fera en janvier 2026.
La date limite pour une demande tardive ou une annulation est le 06 février 2026.
Les résultats seront connus via i-prof le 11 mars 2026.
Afin de vous aider dans la formulation de vos vœux, le SNALC propose quatre réunions d’information sur le mouvement inter académique, en visio-conférence, vendredi 7 novembre, mercredi 12 novembre, mardi 18 novembre et lundi 24 novembre de 18 heures à 20 heures. Vous pouvez vous inscrire dès à présent (2nd degré, Psyen, CPE)
– Pour s’inscrire pour la réunion du 7 novembre, cliquer ICI
– Pour s’inscrire pour la réunion du 12 novembre, cliquer ICI
– Pour s’inscrire pour la réunion du 18 novembre, cliquer ICI
– Pour s’inscrire pour la réunion du 24 novembre, cliquer ICI
Pour lire les modalités académiques, cliquer ICI
Pour plus de détails, consulter:
− Les lignes directrices de gestion ministérielles du 22 octobre 2024 publiées au BOEN spécial n° 5 du 31/10/2024
− L’arrêté ministériel et la note de service du 9 octobre 2025 publiés au BOEN n° 39 du 16/10/2025
Téléchargez le supplément INTER 2026 de la revue du SNALC QU1506
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(Mouvement premier degré : pages 22 à 30)
PSC : les conseils du SNALC avant l’affiliation
La position du SNALC
Si le SNALC a signé l’accord du 8 avril 2024 pour l’Éducation nationale, c’est que les négociations ont permis d’améliorer plusieurs éléments du décret 2022-633, s’appliquant de fait.
Pour rappel, l’article L827-1 du CGFP a aligné la législation en matière de protection sociale dans la fonction publique sur celle du secteur privé. De là, un accord interministériel a été signé en 2022 par tous les syndicats représentatifs de la fonction publique de l’État – le SNALC n’y siégeant pas. Rien de tout cela n’est juridiquement attaquable.
Le SNALC a dénoncé le caractère obligatoire de la PSC, comme le fait qu’il n’y ait eu qu’un seul candidat à l’appel d’offre lancé (MGEN-CNP). Il a milité pour une meilleure prise en charge des frais optiques, dentaires ou encore de séances de psychologue.
Le SNALC avait demandé la mise en place de 3 options (et non 2) afin de disposer d’une variété de propositions et d’éviter le décalage tarifaire trop important entre deux options que l’on subit maintenant.
Le SNALC est et sera vigilant quant à la mise en place de ce nouveau régime collectif.
Voici nos conseils à lire avant de vous affilier
- Avant tout, n’oubliez pas que seule la cotisation « socle » est obligatoire pour les agents actifs car elle est prise en charge à hauteur de 50 % (en moyenne) par l’employeur. Regardez bien vos dépenses de santé habituelles et les garanties proposées en option pour déterminer ce qui est intéressant pour vous ou non.
- Rien ne vous oblige à rattacher vos enfants ou votre conjoint à votre contrat MGEN. Sachez que l’adhésion est gratuite à partir du 3e. Faites des devis auprès d’autres mutuelles ou assurances pour comparer les offres dès maintenant. Il est tout à fait possible d’avoir un contrat spécifique pour vos enfants.
- Si la couverture proposée par la MGEN (avec ou sans option) à partir de mai 2026 n’est pas suffisante pour vos besoins, n’hésitez pas à faire des devis pour une surcomplémentaire pour compléter votre couverture.
- Si votre conjoint travaille également dans l’Éducation nationale, l’Enseignement supérieur ou Jeunesse et sports, ne cochez surtout pas la case « Souhaitez-vous couvrir votre conjoint(e) ? ». Finalisez chacun votre processus individuel d’affiliation, sans quoi vous ne bénéficierez pas de la participation employeur.
- Si votre conjoint bénéficie d’un contrat collectif en PSC dans son entreprise ou administration, et que vous en êtes ayant droit, une dispense est possible (fournir une attestation sur l’honneur lors de l’affiliation). D’autres cas de dispense existent.
- Rappel : vous avez jusqu’à la mise en place du régime au 1er mai 2026 pour choisir vos options et rattacher vos ayants droit. Ensuite, les modifications de contrat seront possibles une fois par an.
N’hésitez pas à nous contacter pour des conseils personnalisés.
Enfin, sachez que le SNALC siège à la Commission paritaire de pilotage et de suivi (CPPS) et y fera remonter tous vos retours afin d’améliorer ce nouveau régime et sa mise en place.
Mouvement INTER 2026 (Article S4)

Bienvenue sur la page des mutations INTER 2026
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Un dossier confié à votre section SNALC, c’est l’assurance d’un suivi de qualité
!
Téléchargez le supplément INTER 2026 de la revue du SNALC QU1506 :
(Mouvement premier degré : pages 22 à 30)
1er degré
Le nombre total de demandes de participation à la mobilité s’élève à 13 975 candidats contre 15 390 en 2024, soit une baisse de la participation de – 10,1 % (- 1415 agents)
Le taux de mutation augmente de 3 points, soit 23,84 % contre 20,73 % en 2024.
Le taux de satisfaction des titulaires sur vœu 1 est de 88,06 %, contre 88,46 % en 2024.
2d degré
Le nombre total de demandes de participation à la mobilité s’élève à 23 040 candidats contre 22 911 en 2024, soit une hausse de participation de + 0.6 % (129 agents)
13 661 demandes ont été effectuées par des enseignants titulaires (participation non obligatoire au mouvement). (13 642 en 2024)
9 379 demandes par des enseignants néo-titulaires (participant obligatoire au mouvement). (9269 en 2024)
Titulaires
Le taux de mutation des titulaires augmente de 2 points, soit 44,27 % contre 42,20 % en 2024.
Sur ces 6048 candidats titulaires mutés, 5 203 agents ont été mutés sur leur vœu 1 (86 % des titulaires mutés obtiennent leur vœu 1)
Néo-titulaires
Sur 9379 participants néo titulaires, 5176 ont obtenu une mutation sur le vœu 1. Le taux de satisfaction augmente et s’établit à 55.2 % pour 2025 (53.4 % en 2024).
