Vacances scolaires : le calendrier pour 2025-2026

Le calendrier scolaire 2025-2026 a été fixé par arrêté paru au Journal officiel le 8 décembre 2022.

Sommaire

Zones métropolitaines A, B, C et Corse

Zone A :

Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon, Poitiers

Zone B :

Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen, Strasbourg

Zone C :

Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles

Corse
Rentrée des enseignants Vendredi 29 août 2025 Lundi 1er septembre 2025
Rentrée des élèves Lundi 1er septembre 2025 Mardi 2 septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 18 octobre au lundi 3 novembre 2025
Vacances de Noël Du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026
Vacances d’hiver Du samedi 7 février au lundi 23 février 2026 Du samedi 14 février au lundi 2 mars 2026 Du samedi 21 février au lundi 9 mars 2026 Du samedi 14 février au lundi 2 mars 2026
Vacances de printemps Du samedi 4 avril au lundi 20 avril 2026 Du samedi 11 avril au lundi 27 avril 2026 Du samedi 18 avril au lundi 4 mai 2026 Du samedi 11 avril au lundi 27 avril 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Jours fériés à date mobile :

  • Lundi de Pâques : 6 avril 2026 (Vendredi Saint : 3 avril en Alsace-Moselle)
  • Jeudi de l’Ascension : 14 mai 2026. Les élèves n’auront pas classe le vendredi 15 mai 2026 et le samedi 16 mai 2026.
  • Lundi de Pentecôte : 25 mai 2026

Corse : La journée du 8 septembre 2025 sera fériée. La journée du 8 décembre 2025 sera banalisée.

Télécharger le calendrier en PDF à imprimer

Consulter le simulateur de calendrier de vacances scolaires par département

Outre-mer

Guadeloupe

Rentrée des élèves Lundi 1er septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 18 octobre 2025 au lundi 03 novembre 2025
Vacances de Noël Du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026
Vacances de Carnaval Du samedi 7 février 2026 au lundi 23 février 2026
Vacances de Pâques Du jeudi 2 avril 2026 au lundi 20 avril 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Les élèves n’auront pas classe le vendredi 15 mai, le samedi 16 mai et le mardi 26 mai 2026.

Martinique

Rentrée des élèves Lundi 1er septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 18 octobre 2025 au lundi 3 novembre 2025
Vacances de Noël Du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026
Vacances de Carnaval Du samedi 7 février au lundi 23 février 2026
Vacances de Pâques Du samedi 28 mars au lundi 13 avril 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Les élèves n’auront pas classe le vendredi 15 mai, le samedi 16 mai et le mardi 26 mai 2026.

Guyane

Rentrée des élèves Lundi 1er septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 18 octobre 2025 au lundi 3 novembre 2025
Vacances de Noël Du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026
Vacances de Carnaval Du samedi 7 février 2026 au lundi 23 février 2026
Vacances de Pâques Du mercredi 1er avril 2026 au jeudi 16 avril 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Les élèves n’auront pas classe le vendredi 15 mai, le samedi 16 mai et le mardi 26 mai 2026.

La Réunion

Rentrée des élèves Mardi 19 août 2025
Vacances après 1re période Du samedi 11 octobre 2025 au lundi 27 octobre 2025
Vacances d’été austral Du vendredi 19 décembre 2025 au mercredi 21 janvier 2026
Vacances après 3e période Du samedi 28 février 2026 au lundi 16 mars 2026
Vacances après 4e période Du samedi 02 mai 2026 au lundi 18 mai 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Mayotte

Rentrée des élèves Lundi 25 août 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 11 octobre 2025 au lundi 27 octobre 2025
Vacances de Noël Du samedi 13 décembre 2025 au lundi 12 janvier 2026
Vacances de février Du samedi 28 février 2026 au lundi 9 mars 2026
Vacances de Pâques Du jeudi 30 avril 2026 au lundi 18 mai 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

Polynésie Française

  Dernier jour de cours Reprise des cours
Rentrée (Écoles) mercredi 13 août 2025
Rentrée ( Collèges et lycées) mardi 12 août 2025
Vacances de Septembre samedi 13 septembre 2025 lundi 22 septembre 2025
Vacances de Toussaint samedi 25 octobre 2025 lundi 10 novembre 2025
Vacances de Noël samedi 13 décembre 2025 lundi 12 janvier 2026
Vacances de Février samedi 14 février 2026 lundi 23 février 2026
Vacances de Pâques samedi 28 mars 2026 lundi 13 avril 2026
Vacances de Mai (Écoles & Collèges) samedi 23 mai 2026 lundi 1er juin 2025
Grandes Vacances (Écoles) vendredi 3 juillet 2026
Grandes Vacances (Collèges) samedi 4 juillet 2026
Grandes Vacances (Lycées) samedi 4 juillet 2026

Wallis et Futuna

  Dernier jour de cours Reprise des cours
Vacances 3e période samedi 9 août 2025 lundi 25 août 2025
Vacances 4e période samedi 11 octobre 2025 lundi 27 octobre 2025
Vacances d’été samedi 20 décembre 2025

Nouvelle Calédonie

  Dernier jour de cours Reprise des cours
Vacances 3e période samedi 9 août 2025 lundi 25 août 2025
Vacances 4e période samedi 11 octobre 2025 lundi 27 octobre 2025
Vacances d’été samedi 20 décembre 2025

Saint-Pierre-et-Miquelon

Rentrée des élèves Mardi 2 septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du mardi 21 octobre 2025 au soir au lundi 3 novembre 2025 au matin
Vacances de Noël Du vendredi 19 décembre 2025 au soir au lundi 5 janvier 2026 au matin
Vacances d’hiver Du vendredi 13 février 2026 au soir au lundi 2 mars 2026 au matin
Vacances de printemps Du vendredi 10 avril 2026 au soir au lundi 27 avril 2026 au matin
Vacances d’été Le jeudi 2 juillet 2026 au soir

Les classes vaqueront le vendredi 15 mai 2026. Les élèves seront donc en congés du mercredi 13 mai 2026 au soir au lundi 18 mai 2026 au matin.

Saint-Barthélémy et Saint-Martin

Rentrée des élèves Lundi 1er septembre 2025
Vacances de la Toussaint Du samedi 18 octobre 2025 au lundi 3 novembre 2025
Vacances de Noël Du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026
Vacances de Carnaval Du samedi 7 février 2026 au lundi 23 février 2026
Vacances de Pâques Du samedi 2 avril 2026 au lundi 20 avril 2026
Semaine en Mai Du jeudi 14 mai au jeudi 28 mai 2026
Vacances d’été Samedi 4 juillet 2026

BFMTV – Canicule à l’école : un plan national indispensable !

« On ne peut pas découvrir en 2025 qu’il y a des épisodes caniculaires en France et qu’il y en aura de plus en plus. »
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC

Face à la répétition des vagues de chaleur, le SNALC appelle à une réponse urgente et structurée de l’Éducation nationale.

Jean-Rémi Girard, président du SNALC, est l’invité de BFMTV le 30 juin 2025.

SNALC – Jean-Rémi Girard

Il faut anticiper. On ne peut pas découvrir en 2025 qu’il y a des épisodes caniculaires en France et qu’il y en aura de plus en plus. Madame le disait très bien : cela va devenir la norme. Que fait-on ? On envoie des messages pour rappeler de boire de l’eau, de rester à l’ombre, d’aérer la nuit… Mais on ne peut pas aérer la nuit dans les écoles, on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes. À un moment, oui, nous avons besoin de ventilateurs, voire de climatiseurs certains jours. Il est temps d’avoir un véritable plan canicule pour l’Éducation nationale, en lien avec les collectivités locales, un plan qui aurait dû être mis en place depuis longtemps.

« Il est temps d’avoir un véritable plan canicule pour l’Éducation nationale, en lien avec les collectivités locales. »
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC

Assises de la santé scolaire : compte rendu du 1er juillet 2025

Groupe de travail ministériel avec les organisations syndicales représentatives

1er juillet 2025

LE THÈME

Présentation de la mise en œuvre des mesures des assises de la santé scolaire. Suite à l’annonce du 14 mai, il s’agit de confirmer et préciser les annonces faites par la ministre et se donner un calendrier de travail.

L’ESSENTIEL

Les recteurs ont été destinataires d’un courrier (23 juin) pour lancer la mise en œuvre, les OS ont demandé à en recevoir une copie.

Voici une liste des principales mesures prévues pour 2025 :

  • Limiter la mobilisation des médecins pour les PAP (des travaux sont en cours sur le sujet, application possible en fin d’année 2025), pour libérer du temps pour leur pratique médicale ;
  • Pour la rentrée 2025 : créer un pôle départemental Santé, bien-être et protection de l’enfance sous l’autorité unique du DASEN. Une circulaire est attendue pour en préciser ses missions (il est prévu qu’elle soit présentée en amont aux organisations syndicales) :
    1. Élaboration d’une politique coordonnée au niveau départemental en portant une attention particulière à la mise en œuvre des mesures issues des assises.
    2. Définition de priorités nationales dans lesquelles le pôle devra s’inscrire ;
    3. Missions des 4 CT au sein du pôle ;
    4. Articulation avec les PAS
  • Former les IEN du 1er degré et les personnels de direction à la santé mentale ;
  • Généraliser les protocoles dédiés à la santé mentale dans toutes les circonscriptions, collèges et lycées (des parcours sur Magistère seront publiés à l’intention de ces personnels) ;
  • Développer le partenariat avec les maisons des adolescents – signature d’une convention DEGESCO-ANMDA ;
  • Faciliter l’accès des élèves aux CMP (organisation d’un système coupe-file) ;
  • Nomination de 100 PSYEN-CT (1 par département) au sein des pôles. Entre septembre 2025 et juin 2026 : former deux référents en santé mentale dans chaque circonscription, collège et lycée.

Pour une mise en application à la rentrée 2026 :

  • Réduire le temps consacré aux visites pour travaux réglementés, afin de diminuer le travail administratif et augmenter le temps médical (des discussions sont en cours avec le ministère du Travail – nous sommes soumis à des dispositions législatives et à des règlements européens). L’option d’une visite non annuelle semble être abandonnée, car le ministère du Travail n’y est pas favorable. Une autre piste pourrait être la mobilisation des médecins du travail ;
  • Réorganiser la visite de la 6e année : engager une analyse pluridisciplinaire des dossiers des élèves en utilisant les informations disponibles (PMI, CNAM, parents, RASED, personnels sociaux et de santé, enseignants et partenaires du soin) pour offrir une réponse adaptée : bilan médical, consultation infirmière, bilan psychologique ;
  • Garantir une prise en charge plus efficace en collaboration avec les partenaires de l’école : formalisation d’une convention avec les partenaires PMI et CNAM (renforcer la visite des 3-4 ans).

En ce qui concerne les mesures censées renforcer l’attractivité des métiers de la santé scolaire, c’est le néant ou presque :

  • La revalorisation des carrières pour les médecins (HEBbis et 2 grades au lieu de 3 actuellement) n’est toujours pas présentée concrètement, des arbitrages sont en cours. Notons que le 1er GT évoquant le sujet a eu lieu en mai 2024 ! l’administration doit nous apporter des informations précises sous quinzaine ou en septembre ;
  • Aucune mesure à l’ordre du jour, ni indiciaire ni indemnitaire pour les INFENES et ASS ou CTSS. Seule est évoquée une possible création de postes (PLF 2026) pour doter le 1er degré.

LE SNALC A INSISTÉ SUR…

  • Les raisons de sa non-participation à l’événement médiatique du 14 mai. Le SNALC a également précisé qu’il assistera à l’intégralité de ce GT uniquement pour obtenir quelques éclaircissements sur les mesures annoncées et leur mise en œuvre (pour INFO, une organisation quitte la salle après la DL et une autre est absente) ;
  • Il déplore que, malgré de nombreux GT organisés et des avis concordants exprimés par les OS, l’administration continue d’imposer ses vues et présente un projet déjà pratiquement écrit, qui risque d’ajouter des difficultés pour les personnels de la filière santé scolaire et d’aggraver les problèmes d’attractivité.

L’AVIS DU SNALC

Pour le SNALC, les difficultés dans la santé scolaire résultent d’un manque de moyens plutôt que d’un problème de gouvernance.

Les personnels espéraient des renforts et des recrutements correspondant aux besoins réels pour assurer un fonctionnement normal. Ils attendaient également une reconnaissance indiciaire et indemnitaire à la hauteur de leurs qualifications et de leur engagement. Ils devront se contenter peut-être – rien n’est encore décidé – d’une légère augmentation des taux de promotion…


CSA ministériel du 2 juillet 2025 : déclaration du SNALC

Madame la Ministre,
Mesdames et Messieurs les représentants de l’administration,
Mesdames et Messieurs les membres élus du comité,

Anticiper. Un verbe peu connu dans notre pays, visiblement, puisque l’État semble découvrir l’existence d’épisodes caniculaires alors que les personnels sont déjà en train de les vivre. Heureusement, les réponses sont à la hauteur : un e-mail de conseils dont la moitié ne sont pas applicables, et un numéro vert.

Le SNALC rappelle que c’est l’employeur qui est responsable des conditions de travail des personnels, et que notre employeur, c’est l’État, et plus particulièrement le ministère de l’Éducation nationale. Nous ne tolèrerons pas le retour du petit jeu entre État et collectivités locales, où chacun renvoie la balle à l’autre.

Que faites-vous pour anticiper les épisodes caniculaires ? Pour adapter les conditions de travail des personnels ? Rien. Ces épisodes vont pourtant se multiplier et s’intensifier, et l’État a des responsabilités qu’il s’est lui-même fixées par décret.

Le SNALC, qui alerte depuis longtemps sur la question, revendique donc un plan avec des réponses à court et moyen termes. À court terme, organiser en amont le dialogue rectorat/préfet/collectivités pour fabriquer un vrai plan canicule, avec identifications de locaux pouvant nous accueillir dans des conditions normales ou, à défaut, les modalités de fermeture et d’accueil des élèves. À court terme également, créer ces fameuses salles fraîches dans toutes les écoles, tous les collèges et tous les lycées. Et oui, cela passe par de la climatisation. Rappelons que personne n’est choqué à l’idée de chauffer quand il fait trop froid : il va falloir s’habituer à l’idée qu’il faut trouver des moyens efficaces pour rafraîchir quand il fait trop chaud. La salle dans laquelle nous nous réunissons aujourd’hui est climatisée, ce qui montre que le ministère est capable de climatiser des salles. À court terme toujours, réaliser et faire réaliser les  diagnostics énergétiques de l’ensemble des locaux : seuls 7 % actuellement disposent d’un DPE. Cela permettra de remplacer ou d’installer les équipements nécessaires.

À moyen terme, lancer un grand plan de rénovation voire, dans certains cas, de reconstruction de nos écoles, collèges et lycées autant que de besoin. Les fameux collèges Pailleron, par exemple, doivent disparaître. Il ne s’agit pas ici de dépenses, mais bien d’investissements. Placer les personnels et les élèves dans des situations où il est impossible d’enseigner et d’apprendre, ce n’est pas une bonne politique.

Au-delà de cette question climatique, le SNALC rappelle que notre institution est toujours en crise, que les chiffres de recrutement ne sont toujours pas bons, et qu’au niveau des rémunérations, 2025 est une année blanche pour l’immense majorité des personnels. Là aussi, souvenons nous que l’École n’est pas une dépense, mais un investissement.


Hors classe et classe exceptionnelle : contingents de promotions 2025

Les contingents et les taux de promotion montrent que les changements de grade sont loin d’être automatiques.

Pour autant, comprendre les raisons d’une promotion – ou de son refus – est essentiel.

C’est pourquoi votre section SNALC est à votre disposition pour vous expliquer les modalités de promotion, qu’il s’agisse d’estimer une date pour la hors classe ou de valoriser votre dossier pour la classe exceptionnelle dans les années à venir.

AGRÉGÉS

Contingents pour la HORS CLASSE

Reclassement et salaire après passage à la HORS CLASSE

Contingents pour la CLASSE EXCEPTIONNELLE

Reclassement et salaire après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

CERTIFIÉS, PE, P-EPS, PLP, CPE, PSYEN

Contingents pour la HORS CLASSE

Reclassement et salaire après passage à la HORS CLASSE

Contingents pour la CLASSE EXCEPTIONNELLE

Reclassement et salaire après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

Reclassement hors classe et classe exceptionnelle: quel sera votre salaire ?

Les promotions de grade sont toujours établies au 1er septembre de l’année de  promotion. Elles nécessitent un reclassement qui tient compte de l’échelon détenu dans le grade précédent. Pour vous permettre d’y voir plus clair, le SNALC vous propose des tableaux indiquant les montants perçus à l’occasion de chaque promotion de grade.

CERTIFIES, PE, P-EPS, PLP

Reclassement après passage à la HORS CLASSE

Reclassement après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

AGRÉGÉS

Reclassement après passage à la HORS CLASSE

Reclassement après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

CPE

Reclassement après passage à la HORS CLASSE

Reclassement après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

PSY-EN

Reclassement après passage à la HORS CLASSE

Reclassement après passage à la CLASSE EXCEPTIONNELLE

Dynamisation des carrières : c’est pour plus tard !

Report de la réduction de la durée de certains échelons de la classe normale et du déplacement des rendez-vous de carrière

Dans le cadre d’une audience auprès de la DGRH aujourd’hui 25 juin 2025, nous avons pu avoir des informations sur le projet de décret présenté au CSAMEN du 6 mai 2025.

Comme nous l’indiquions, ce projet était soumis à des contraintes budgétaires.

C’est désormais certain, le décret ne sera pas publié cette année, mais au plus tôt pour la rentrée scolaire 2026.

Par ailleurs, la question de l’organisation et du contenu même des rendez-vous de carrière n’est pas tranchée.

Retrouvez le détail de ce projet de décret et les positions du SNALC ci-dessous :

 

 


Assises nationales GRETA : communiqué intersyndical du 20 juin 2025

© Assises GRETA - SNALC

Communiqué de presse de l’intersyndicale

FSU – CGT Éduc’action – CFDT Education Formation Recherche Publiques – SE UNSA – SNALC

Bourse du Travail – Salle Ambroise CROIZAT

3, rue du Château d’eau 75010 Paris

à partir de 9h00 – conférence de presse à 16 h 30

Paris, le 20 juin 2025

Après les assises régionales qui se sont déroulées depuis novembre 2024, des assises nationales des GRETA se tiendront le 24 juin à Paris, réunissant les agents de la formation continue pour adultes de l’Éducation nationale. Elles feront le point sur les situations régionales pour porter des revendications communes et urgentes.

Les sujets à débattre sont nombreux et urgents tant la situation est chroniquement difficile : la question salariale, les conditions de travail, la gouvernance, la nécessaire appartenance des Greta au service public et sa présence au sein du ministère.

Les constats sont durs :

  • Des salaires non revalorisés, peu attractifs entraînant un fort turn-over et une perte d’expertise, des grilles salariales obsolètes, non harmonisées entre académies avec des disparités importantes selon les territoires, l’absence d’interlocuteurs à la DGRH ministérielle : les GRETA doivent être réintégrés à l’agenda social comme auparavant et permettre des avancées par un dialogue effectif et régulier avec la DGRH ;
  • Des conditions de travail qui se dégradent et un manque de dialogue social à tous les échelons, à l’échelle du Greta, au niveau académique ou de région académique. Les personnels se sentent isolés dans des structures de plus en plus grandes ; ils sont souvent maltraités et précarisés par une absence de visibilité sur leur avenir, avec des CDD soumis à la volatilité du marché de la formation et aux décisions brutales des directions ;
  • Une gouvernance globalement défaillante que ce soit par l’absence de lisibilité de la stratégie nationale, des décisions changeantes et autoritaires des délégations académiques ou de régions académiques, des CESUP et présidents manquant de disponibilité, trop occupés par la gestion de leur lycée, souvent peu acculturés à la formation continue et au pilotage de telles structures.

Nous voulons sécuriser les moyens durables d’exercer notre mission de service public inscrite dans le Code de l’éducation pour la préserver des coups de boutoirs externes, conséquences de choix politiques conjoncturels. Ainsi, la loi de 2018 a engendré une forte libéralisation de l’apprentissage et la réorientation des fonds destinés aux salariés. Aujourd’hui, c’est la formation des demandeurs d’emploi qui est visée par la baisse des fonds publics, et les GRETA s’en trouvent fragilisés. Les GRETA doivent avoir les moyens de porter leurs valeurs du service public de l’Éducation nationale. Ils doivent pouvoir compter sur une organisation et les conditions pour mener pleinement leur mission historique et attendue de formation continue des salariés et des demandeurs d’emploi.

Nous voulons nous élever contre la généralisation du décret du 18 avril 2025 qui introduit la possibilité de la création ou l’intégration dans un GIP existant. Transformer systématiquement les GRETA en GIP entraînerait une externalisation pour tous les personnels : nous n’en voulons pas.

Les GRETA doivent rester au sein de de l’Éducation nationale.

Recrutement et formation initiale : compte rendu du 20 juin 2025

Groupe de travail ministériel

en présence des organisations syndicales représentatives

20 juin 2025

Compte rendu du SNALC

LE THÈME

Groupe de travail en deux temps :

  • Les concours pendant la période de transition
  • Le référentiel de formation dans le premier degré de la licence à la formation « continuée »

L’ESSENTIEL

Dans le premier degré, deux dates de concours existeront pendant la période transitoire pour les L3 et les M2.

Dans le second degré, une vingtaine de disciplines disposeront des deux concours, programmés à deux dates différentes, sauf les disciplines les plus attractives (CPE, documentation, SVT, SES, Arts Plastiques, EPS et NSI).

Le référentiel de formation du premier degré est conçu pour avoir une implication de tous les acteurs de la formation, de la licence jusqu’à trois ans après la titularisation (Université, INSPE, EAFC…). L’un des objectifs est d’éviter les redites en cas de changement d’académie.

La formation s’appuie sur les 4 blocs définis dans le cadrage de la licence et du Master :

  • Bloc 1 – S’approprier et enseigner les disciplines scolaires,
  • Bloc 2 – Connaître les élèves et le contexte d’enseignement pour adapter sa pratique professionnelle,
  • Bloc 3 – Devenir acteur du service public de l’éducation nationale,
  • Bloc 4– S’inscrire dans une perspective de développement professionnel continu

Dans le bloc 1, l’Inspection Générale a décidé d’intégrer la perspective de l’enseignement dans le travail disciplinaire pour des raisons d’attractivité

LE SNALC A INSISTÉ SUR

Une formation et un concours sont une commande du type de professeurs que souhaite le ministère de l’Éducation nationale. Les professeurs des écoles seront donc des professeurs qui travaillent ensemble, qui maîtrisent autant les finalités que sont l’éducation au développement durable ou l’égalité filles-garçons, que le numérique. Ils auront une connaissance du fonctionnement cognitif des élèves. En revanche, contrairement à ce qui se faisait dans les PPPE, leur maîtrise des disciplines sera à but scolaire. En somme, ils seront de bons fonctionnaires, avec le petit doigt sur la couture du pantalon.

Pour le SNALC, si la connaissance du fonctionnement cognitif est une bonne chose, le reste relève d’une inversion dangereuse. Le SNALC demande que les objectifs disciplinaires restent l’entrée, et que les finalités découlent au long cours de ces objectifs d’enseignement. Cela ne remet aucunement en cause l’importance de ces finalités mais, pour le SNALC elles doivent rester à leur place.

Les exemples donnés en mathématiques et EPS nous inquiètent. Celui de l’EPS en particulier est révélateur : on a la connaissance des ressorts moteurs, on a la sécurité, l’inclusion, le collectif… mais rien sur les activités. Certes, d’autres éléments seront dans ce bloc mais le fait que le ministère ait choisi cet exemple pour illustrer son travail montre que le focus sur le disciplinaire – qui nous était promis – n’est finalement pas là.

Quant aux mathématiques, le message qui est livré ici, c’est que le professeur doit connaître les mathématiques qu’il enseigne à son niveau, dans leur acception didactique.

L’AVIS DU SNALC

Le SNALC avait dit que le concours en L3 n’était pas dérangeant si les licences étaient solides et si le Master avait une forte composante disciplinaire au sens scientifique du terme.

Là, sitôt après le Bac, on va enfermer dans 4 blocs au lieu de donner de solides connaissances scientifiques.

Ensuite, on aura un Master du même tonneau, avec l’interdiction de faire un Master disciplinaire adossé à la formation professionnelle.

En termes de savoirs et de culture, cette réforme est dangereuse.


Privacy Preference Center