Congrès départementaux SNALC Nice
Les congrès départementaux du SNALC auront lieu le 9 avril et le 21 mai 2026.
Ci-dessous, les liens et QR codes pour vous inscrire.
Lien congrès départemental des Alpes Maritimes, jeudi 9 avril 2026:
Lien congrès départemental du Var, jeudi 21 mai 2026:
Il s’agit des derniers congrès avant les élections professionnelles de décembre 2026. Votre présence est extrêmement importante.
Nous comptons sur vous !
Les équipes du Snalc Nice
Rythmes scolaires : la consultation citoyenne du SNALC (enquête)

Êtes-vous pour une réduction des vacances scolaires ?
Êtes-vous pour le retour de la classe le mercredi matin ?
La convention citoyenne sur le temps de l’enfant, initiée par Emmanuel Macron, a abouti en novembre 2025 à une série de propositions que le Ministère a intégrées dans ses réflexions et projets. À la suite de cette consultation, le ministre de l’Éducation nationale a rapidement annoncé son intention de réduire la durée des vacances scolaires et de revoir le nombre de jours de classe par semaine, estimant que quatre jours ne suffisent pas. Alors que certaines voix plaident pour un retour des cours le mercredi matin, d’autres vont jusqu’à suggérer une semaine de six jours !
Le SNALC a été le premier à défendre avec fermeté le maintien de la semaine de quatre jours. Il avait anticipé avec justesse l’accumulation de fatigue des élèves mais aussi des professeurs en fin de semaine qu’occasionneraient 5 jours de classe consécutifs. Fidèle à ses principes, le SNALC n’a jamais dévié de sa position, contrairement à d’autres signataires de l’appel de Bobigny et acteurs du débat, qui ont changé d’avis à plusieurs reprises sur la question.
Le SNALC ne reviendra pas sur cette position et ce, dans l’intérêt des professeurs, du métier et de l’école.
À ce jour, la semaine de 4 jours est le choix qui a été adopté par près de 95 % des écoles. Pour le SNALC, il est inconcevable et inadmissible que les conclusions d’une consultation impliquant 133 citoyens, tirés au sort donc forcément non-spécialistes de l’enseignement scolaire, puissent prévaloir sur l’expérience, l’expertise et le vécu de plus de 300 000 professeurs des écoles.
C’est pourquoi le SNALC fait le choix de VOUS donner la parole et lance sa propre consultation citoyenne.
Donnez votre avis sur la question en cliquant sur le bouton “enquête” ci-dessous.
Temps de réponse estimé à 1 minute.
Merci de votre participation. N’hésitez pas à diffuser ce message à vos collègues. Plus les réponses seront nombreuses, plus la mobilisation sera entendue !
Contrat prévoyance : mise en garde pour les collègues en arrêt maladie

Le SNALC recommande aux collègues en arrêt de maladie de ne pas s’affilier au contrat collectif de prévoyance avant d’avoir repris leur service (et ce avant fin octobre).
Le risque en cas contraire est une exclusion de garantie pour leur pathologie et la perte de leur éventuel complément de rémunération de leur contrat de prévoyance en cours (à l’exception de ceux couverts par le contrat MGEN Référence).
Découvrez notre dossier :
Programmes d’EMI au cycle 4 : compte rendu du 18 mars 2026
Groupe de travail ministériel avec les organisations représentatives
Compte rendu du SNALC du 18 mars 2026
LE THÈME
Sophie PONS (DGESCO) et Jérôme GRONDEUX (Inspecteur Général) présentent aux organisations syndicales les projets de programmes d’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI) et recueillent leurs retours et suggestions.
L’ESSENTIEL
Après un rappel du processus de concertation mené depuis l’intervention du Conseil Supérieur des Programmes, l’Inspecteur Général expose les objectifs et principes directeurs de ces nouveaux programmes :
- Préciser les finalités de l’EMI, une démarche déjà en place et motivante pour les enseignants. L’ambition n’est pas de tout bouleverser, mais d’organiser l’existant en privilégiant une approche positive, et non une entrée par la désinformation ou la violence.
- Instaurer un rapport apaisé et régulier à l’actualité.
- Inscrire l’EMI dans une logique d’« éducation à » intégrée à l’ensemble des enseignements et à travers des projets pilotés notamment par les professeurs documentalistes.
- Souligner que cette éducation ne se limite pas à l’EMC, dont l’approche reste plus normative et restrictive.
- Préciser dans le programme que ces activités sont réalisables à tous les niveaux scolaires.
- Mettre en avant les grandes ambitions de l’EMI.
LE SNALC A INSISTÉ SUR
- La nécessité d’affecter explicitement des heures aux professeurs documentalistes et de rester vigilant sur leur reconnaissance, certains chefs d’établissement n’appliquant pas ce principe.
- L’intérêt des objectifs du programme – mais leur portée est amoindrie par l’absence d’horaires dédiés, comme c’est le cas pour d’autres « éducations à ».
- La nécessité de réécrire les projets : objectifs jugés trop vagues, et présence dans la colonne « exemples de réussite » d’un mélange entre attendus et pistes de mise en œuvre propres à différentes disciplines, ce qui n’a pas sa place dans un programme.
L’AVIS DU SNALC
L’EMI représente un enjeu important pour des élèves qui manquent de recul face à l’information ou aux réseaux sociaux. Néanmoins, cela ne remplace pas un déficit majeur constaté chez beaucoup d’élèves et essentiel au développement de l’esprit critique : une culture générale solide.
AESH : déclaration intersyndicale du 17 mars 2026

Comité social d’administration ministériel de l’Éducation nationale
17 mars 2026

Comme tant d’autres métiers, le métier AESH concentre tous les marqueurs des inégalités professionnelles femmes-hommes. Ces personnels exercent leur métier dans des conditions de travail dégradées et sans véritable perspective de carrière. Pourtant ce métier a évolué : les accompagnements se sont complexifiés, les responsabilités se sont accrues et la pénibilité n’est plus à démontrer.
Le 7 janvier, le Sénat a rejeté une proposition de loi visant à améliorer leurs conditions d’emploi. Par ce rejet, le Sénat assume ouvertement de maintenir 134 800 agents dans la précarité, dont plus de 126 700 femmes, la profession étant féminisée à hauteur de 94%.
C’est pourquoi, à l’occasion du 8 mars, l’intersyndicale FSU UNSA CFDT CGT SNALC SUD Educ’action a publié une tribune « Égalité femmes/hommes et handicap : 2 grandes causes nationales : Pourquoi alors les AESH sont-elles maintenues dans la précarité ? ».
Il ne fait plus aucun doute que maintenir les AESH dans la précarité dans un ministère comme celui de l’Éducation nationale est incompréhensible. Parce que les AESH exercent sur des missions pérennes, ils et elles doivent enfin être reconnus à part entière au sein de l’Institution.
Cela doit passer par :
- la tenue de groupes de travail, dans le cadre de l’agenda social, notamment sur le cadre de mission et sur le guide métier.
- la transmission régulière aux organisations syndicales de tous les documents relatifs à l’inclusion comme le rapport IGAS sur l’inclusion, évoqué lors de l’audience du 27 janvier 2026 et dont nous n’avons pas été destinataires.
- un calendrier de groupes de travail sur les contours et implication d’un statut pour ces personnels avec des études d’impact précises ce qui permettrait d’aborder, enfin, cette question sérieusement.
Par ailleurs, la construction et l’évolution du métier d’AESH ne peuvent pas être décidées dans le seul cadre de la Conférence nationale du handicap (CNH). Si cette instance peut constituer un espace d’échange avec la société civile, elle ne saurait se substituer aux cadres réglementaires du dialogue social. Les missions, le cadre d’emploi et l’avenir professionnel des AESH doivent relever des instances statutaires compétentes et d’un véritable dialogue social avec les représentants des personnels. Décider de l’évolution de ce métier en dehors de ces cadres serait à la fois inefficace et profondément irrespectueux des agent·es concernés.
Il est grand temps pour le ministère de revaloriser le métier d’AESH en créant un véritable statut, en garantissant un temps plein choisi, un salaire digne et des perspectives de carrière.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1511

Jean-Rémi Girard
Président du SNALC
Le SNALC a depuis longtemps été lanceur d’alerte sur la question de l’attractivité de nos métiers. Au début regardée par les uns et les autres avec une certaine condescendance mâtinée de « plus beau métier du monde » et de « toujours en vacances », notre organisation est désormais prise au sérieux. Le travail de fond que nous menons a eu des répercussions réelles dans l’opinion publique et les médias, notamment.
Pour autant, tout ou presque reste à faire. Car cette question d’attractivité des métiers est bien vite reléguée au second plan dès qu’il s’agit de nous assigner une mission supplémentaire, de lancer un grand débat de société sur l’École ou de changer pour la 47e fois nos programmes, là où des ajustements auraient très certainement suffi. [Lire la suite]
DOSSIER DU MOIS : SANTÉ ET PRÉVOYANCE : TOUT SAVOIR SUR LA RÉFORME
04 | Régime collectif de PSC : un changement de paradigme
05 | Contexte et historique du contrat collectif
06 | Déploiement du régime PSC en santé
06 | Fonds d’accompagnement social : quelles prestations ?
07 | Et le contrat facultatif en prévoyance ?
08 | Zoom sur la réforme de l’invalidité
CONDITIONS DE TRAVAIL
09 | Des chiffres et des lettres
09 | Procès en appel suite à l’assassinat de Samuel Paty : la honte
LES PERSONNELS
10 | Ne l’oubliez pas !
10 | Rupture conventionnelle, pour les fonctionnaires aussi
11 | Filière bibliothèques : concours de recrutement 2026
11 | Examen professionnel de technicien de classe supérieure : pourquoi anticiper son dossier ?
12 | Décret 2026-89 : juste un peu plus de cohérence dans le versement des primes

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1511 – école

ÉDITO : PRIORITÉ AUX SALAIRES
J-Rémi Girard
Président du SNALC
Le SNALC a depuis longtemps été lanceur d’alerte sur la question de l’attractivité de nos métiers. Au début regardée par les uns et les autres avec une certaine condescendance mâtinée de « plus beau métier du monde » et de « toujours en vacances », notre organisation est désormais prise au sérieux. Le travail de fond que nous menons a eu des répercussions réelles dans l’opinion publique et les médias, notamment.
Pour autant, tout ou presque reste à faire. Car cette question d’attractivité des métiers est bien vite reléguée au second plan dès qu’il s’agit de nous assigner une mission supplémentaire, de lancer un grand débat de société sur l’École ou de changer pour la 47e fois nos programmes, là où des ajustements auraient très certainement suffi. [Lire la suite]
SOMMAIRE
04 | Baisse des effectifs scolaires : encore une occasion manquée pour l’École
05 | De la poudre aux yeux pour améliorer le remplacement ?
06 | La direction d’école : un poste de plus en plus profilé ?
06 | Faire ses premiers pas en Toute Petite Section (TPS)
07 | Pilotage des écoles : des IEN de plus en plus intrusifs ?
07 | Faits établissement : des évolutions
08 | Après la classe, qui est responsable ?
09 | Santé mentale des enseignants : le silence assourdissant de l’institution
09 | Ne l’oubliez pas !
10 | Une école à reconstruire – La santé des professeurs : facultatif !

Afin d’être au plus près de vos attentes et de vous informer au mieux, la revue du SNALC a évolué dès cette rentrée, avec désormais deux numéros mensuels au lieu d’un : l’un centré sur le second degré et le supérieur, et le second sur les problématiques spécifiques de l’école primaire.





