Lettre d'information SNALC - 22 janvier 2024
| Lettre d’information SNALC – 22 janvier 2024
Professeurs d’EPS |
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| SPORT ET EPS :
RETOUR VERS LE FUTUR 2 ! |
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| LE SNALC EST LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF
LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE Nos salaires sont trop bas. Le point d’indice est gelé. Logiquement, le SNALC n’augmente pas ses tarifs pour la 13ème année consécutive. Et mieux encore : le SNALC baisse ses tarifs dans la plupart des catégories ! Consulter les tarifs et réductions CHOISISSEZ LIBREMENT VOTRE MOYEN DE PAIEMENT, RAPIDE ET SÉCURISÉ |
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| L’adhésion comprend : l’assistance et la protection juridiques pénales auprès de la GMF (agressions, diffamation…) ; le dispositif exclusif d’accompagnement et d’aide à la mobilité : mobi-SNALC ; et des tarifs négociés auprès de nombreux partenaires : avantages-SNALC. |
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| Crédits sur les artcles en lien
Gerd Altmann de Pixabay |
Lettre d'information SNALC - 22 janvier 2024 - Professeurs agrégés
| Lettre d’information SNALC – 22 janvier 2024
Professeurs agrégés |
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| Agrégés en lycée : une évidence ? |
| En mars, les professeurs agrégés pourront ou devront participer au mouvement intra de l’académie dans laquelle ils sont affectés. Ils pourront alors lire dans la circulaire publiée par le rectorat que les agrégés doivent prioritairement assurer leur service en lycée (et en CPGE), et qu’une bonification leur est donc spécialement réservée à cet effet. Même si les professeurs agrégés ont toute légitimité pour enseigner en collège, beaucoup passent ce concours avec l’idée d’exercer effectivement en lycée ou dans le supérieur. C’est d’ailleurs un argument qu’on retrouve très souvent dans les lettres de motivation des professeurs certifiés qui postulent pour accéder au corps des professeurs agrégés sur liste d’aptitude (la campagne est d’ailleurs actuellement en cours, et les collègues qui y participent trouveront des conseils avisés auprès de la section SNALC de leur académie).
Pour autant, dans de nombreuses académies, cette priorité pourtant explicitement formulée ne va de soi ni pour l’administration, ni pour la plupart des organisations syndicales – hormis le SNALC –, et la bonification réservée aux agrégés qui font le vœu d’exercer en lycée est bien faible et donc peu efficace par rapport aux autres éléments du barème. Cette bonification, les élus du SNALC dans les instances académiques ont eu à cœur de la défendre et de la valoriser, la plupart du temps envers et contre tous, afin que les professeurs agrégés qui le souhaitent puissent réellement bénéficier d’une priorité pour enseigner en lycée. Ils l’ont souvent fait avec succès, obtenant des bonifications substantielles pour les vœux précis d’établissement ou les vœux larges typés lycée. Le SNALC continue de se battre seul là où cela reste nécessaire au service des professeurs agrégés pour que la spécificité du concours de l’agrégation soit concrètement prise en compte, au lieu de rester un vœu pieux. Dans les lycées, les professeurs agrégés sont également prioritaires pour enseigner en CPGE, où ils peuvent ensuite accéder à la chaire supérieure. Là encore, le SNALC se bat actuellement à leurs côtés pour empêcher les fermetures de classes, annoncées notamment dans l’académie de Paris. |
| Anne MUGNIER,
responsable du SNALC chargée des professeurs agrégés |
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| LE SNALC EST LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF
LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE Nos salaires sont trop bas. Le point d’indice est gelé. Logiquement, le SNALC n’augmente pas ses tarifs pour la 13ème année consécutive. Et mieux encore : le SNALC baisse ses tarifs dans la plupart des catégories ! Consulter les tarifs et réductions CHOISISSEZ LIBREMENT VOTRE MOYEN DE PAIEMENT, RAPIDE ET SÉCURISÉ |
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Lettre d'information SNALC - 17 janvier 2024
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Annonces sur l’école : le président aurait dû réviser
Le SNALC a écouté les « annonces » qu’a faites Emmanuel Macron sur l’École ce mardi 16 janvier. Nous n’avons pas vu où était la priorité annoncée.
Le président de la République avait oublié d’apprendre son cours, puisqu’il a indiqué souhaiter que la Marseillaise soit enseignée à l’École et qu’il y ait une cérémonie de remise du diplôme national du brevet. Or, tout cela existe déjà. Citons les attendus de fin de CE2 qu’on peut trouver dans les programmes actuels : « Connaître les valeurs, les principes et les symboles de la République française : le drapeau, l’hymne national, les monuments, la fête nationale. » Indiquons également que la cérémonie républicaine de remise du diplôme du brevet est cadrée par une note de service (n°2016-090) datant de 2016.
Le SNALC accueille avec inquiétude les annonces sur le doublement de l’horaire d’enseignement civique ou sur un enseignement de théâtre obligatoire. La dernière fois qu’on nous a vanté la création d’une heure de soutien en sixième, on avait oublié de nous dire qu’on y supprimait la technologie en échange. Quelles disciplines Emmanuel Macron compte-t-il réduire ou faire disparaître cette fois-ci ? De surcroît, le président a indiqué que le doublement de l’horaire d’EMC aurait lieu dès cette rentrée, alors que les répartitions des heures sont en train d’être étudiées dans les collèges. Il est donc hors calendrier, sauf à diminuer les heures d’histoire-géographie, ce qui relèverait de l’inconscience quand on communique sur un « réarmement civique ». Le SNALC rappelle aussi que le théâtre figure dans les programmes de français, et qu’il conviendrait plutôt d’augmenter le nombre de classes à horaires aménagés et de soutenir les spécialités artistiques au lycée, qui ont été mises à mal par la réforme Blanquer.
Le SNALC a eu confirmation que la priorité, ce ne sont pas les personnels. Alors que nos professions sont dans une crise de recrutement sans précédent, rien n’est prévu sur le plan budgétaire pour y remédier. Pire : le président a confirmé l’augmentation du temps de travail des enseignants du second degré, en plaçant la formation continue hors du temps de service, ce qui est unique au sein de la fonction publique. Dégrader les conditions de travail d’un métier qui peine à recruter : voilà une façon originale de nous venir en aide.
Enfin, le SNALC aimerait que l’argent qu’on arrive à trouver pour financer une généralisation du SNU ou une éventuelle généralisation de l’uniforme soit utilisé pour le rattrapage salarial et l’amélioration des conditions de travail. Là, on pourrait commencer à entendre que l’École de la République est, réellement, une priorité. On en est loin.
La ministre a « tant à apprendre » … mais pas le temps.
Le SNALC a été reçu ce mardi 16 janvier 2024 par Madame Oudéa-Castéra lors d’une audience expéditive. La ministre a présenté des excuses pour les propos blessants qu’elle a tenus à l’encontre « de l’école publique ». Le SNALC a témoigné de l’écœurement des personnels attaqués par la personne chargée de les défendre. Nous attendons aujourd’hui des actes rapides et forts sur la question des rémunérations et des conditions de travail.
Le SNALC a rappelé que nous vivons une crise d’attractivité sans précédent et exigé un rattrapage salarial via une loi de programmation pluriannuelle. Il a demandé que l’enveloppe budgétaire du pacte serve à l’augmentation salariale de tous. Aucune réponse n’a été apportée sur ces questions.
Le SNALC a aussi porté les revendications des personnels sur la taille des classes, la prise en compte effective des besoins des personnels en situation de handicap, la médecine du travail. Il a également expliqué à la ministre la différence entre temps de service et temps de travail, et réaffirmé son opposition à la réforme de la formation continue qui revient à alourdir ce dernier.
Le SNALC a pris acte de la volonté de continuité sur les mesures annoncées par Gabriel Attal concernant le redoublement, le collège, le DNB et la prépa-2de. Il a alerté sur l’insuffisance des premières dotations horaires qui nous remontent, pour permettre la mise en place effective des groupes de niveau en 6e et 5e. Nous avons demandé le rétablissement de la technologie en classe de 6e.
Le SNALC a rappelé son opposition à la réforme de la voie professionnelle, qui ne doit pas être promulguée. Nous souhaitons que le dossier soit désormais directement traité par le ministère de l’Éducation nationale, dont relève la gestion des PLP.
Suite à la forte mobilisation de la veille, le SNALC a informé la ministre qu’il lui revenait à présent d’invalider le projet de fermeture injustifiée de plusieurs CPGE de l’académie de Paris : il y a urgence.
Le temps accordé par la ministre pour cette audience ne nous a pas permis d’aborder des sujets d’une importance capitale, tels que l’école inclusive, la dégradation du climat scolaire, les contractuels, notamment AED et AESH, le baccalauréat et les conséquences de la dernière réforme du lycée général et technologique, les enseignements optionnels, la direction d’école, le harcèlement scolaire…
Le SNALC a suggéré un nouveau temps d’échange pour pouvoir traiter de ces questions essentielles. La ministre n’a pas donné suite. Pourtant, selon ses propres dires, elle a « tant à apprendre » de nous.
CNEWS – 1re journée, 1re polémique pour Amélie Oudéa-Castéra


Amélie Oudéa-Castéra : “Brièvement, cette histoire, c’est celle de notre aînée, Vincent, qui a commencé comme sa maman à l’école publique, à l’école Littré. Puis la frustration de ses parents, mon mari et moi, est venue lorsque nous avons constaté des paquets d’heures qui n’étaient pas sérieusement remplacées. À un moment donné, nous en avons eu marre, tout comme des centaines de milliers de familles qui, à un moment donné, font un choix, voilà, d’aller chercher une solution différente. Et depuis, de manière continue, nous nous assurons que nos enfants sont non seulement bien formés avec exigence dans la maîtrise des savoirs fondamentaux, mais aussi heureux.”
France info – Thierry Cabannes
Je vais vous faire réagir, bien évidemment, mais on va ouvrir le débat avec Maxime Reppert, vice-président du SNALC. Bonjour, Maxime Reppert. Merci d’être avec nous dans “Midi News Weekend”. Nous voulions absolument vous avoir, d’abord, sur le premier déplacement, la rentrée des classes de votre nouvelle ministre, et ensuite, sur cette polémique. La rentrée des classes, qu’en avez-vous pensé ? Mégaphone, selfie… et la nouvelle ministre, ce n’est plus Gabriel Attal, le ministre! Nous sommes bien d’accord ?
SNALC – Maxime Reppert
Oui, effectivement, j’ai entendu une voix qui portait fort, mais au niveau du SNALC, ce que nous attendons surtout, ce sont des actes et des décisions qui portent. J’ai également vu ces images, entendu cette déclaration. Alors, je vous le dis tout de suite, le fait que notre nouvelle ministre mette ses enfants dans le privé relève du privé, c’est une décision personnelle. Je n’ai pas à commenter ce choix-là.
Par contre, dans les justifications avancées, simplement vous dire une chose : ces heures de cours non remplacées, évaluées à 15 millions d’heures par an, ne relèvent pas de la responsabilité des enseignants absents pour des raisons de santé. Je rappelle que les personnels de l’Éducation nationale sont moins absents pour raisons de santé que les autres salariés, qu’ils soient du privé ou les autres fonctionnaires dans le public.
Cela est simplement lié à une politique éducative destructrice menée depuis des années. Depuis 2017, on assiste régulièrement à des suppressions de postes inacceptables chaque année. Cela avait déjà été initié avant cette date. Elle fait en réalité le constat d’une politique éducative destructrice. J’ai envie de vous dire que cette déclaration oblige à des résultats, car maintenant, il n’est plus question de s’occuper simplement de ses enfants, mais aussi des enfants des autres.(…)

France info – Thierry Cabannes
Maxime, on vous a vu dans ce reportage. On est dans le concret maintenant, pas dans la cour de récréation avec le mégaphone et les selfies. Là, on a besoin de réponses. Et vous en attendez, n’est-ce pas ?
SNALC – Maxime Reppert
Naturellement, oui, nous attendons beaucoup parce qu’on se rend compte que le métier devient de plus en plus à risque. Beaucoup de collègues vont au travail avec la peur au ventre, et aucun territoire, aucun établissement n’est épargné par cette flambée de violence en milieu scolaire. Donc, à un moment donné, effectivement, la communication c’est bien, l’action c’est mieux. Nous attendons des actes forts, parmi lesquels notamment le rétablissement de l’autorité de l’enseignant, associé à de meilleures conditions de travail.
Il y a aussi cet enjeu de l’image du métier d’enseignant. Actuellement, les jeunes savent que le métier de prof n’est pas facile, qu’il n’est pas assez payé, et qu’il n’est pas reconnu économiquement et socialement. On le constate clairement lors des réunions parents-professeurs. Moi, j’entends régulièrement des parents dire, “Ah bah non, tu ne feras pas prof, tu feras mieux que ça”. Donc là, on est sur un problème de fond. On parle du quotidien, il faut améliorer le climat scolaire, le climat de travail.
Le SNALC propose des solutions pour améliorer à la fois le climat scolaire et le niveau des élèves, notamment au collège avec notre projet du collège modulaire, dont d’ailleurs le ministre s’est inspiré avec la volonté de créer des groupes de niveau. (…)

France info – Thierry Cabannes
Maxime, est-ce que cet immense ministère, ce ministère XXL, vous inquiète justement ?
SNALC – Maxime Reppert
Non, très clairement non, parce que ça ne veut rien dire. Des regroupements de ministères, on en a déjà eu par le passé, que cela concerne l’Éducation nationale ou d’autres portefeuilles. Donc non, ça ne nous inquiète pas, car le ton a été donné, c’est celui de la continuité par rapport à ce qu’a entrepris son prédécesseur, Gabriel Attal. Et puis, je rappelle aussi qu’un ministre ne dirige pas seul un ministère. Il y a toute une équipe derrière. Donc, l’étiquette de nomination ne m’inquiète pas plus que ça. C’est surtout les décisions qui seront prises.
Il y a de gros problèmes de fond, y compris par rapport à ce qui s’est passé à Mantes-la-Jolie, concernant le climat scolaire. Et je pense que cette dégradation est liée à un certain nombre de décisions qui ont été prises, à un certain laisser-aller, un laxisme qui fait que l’autorité de l’enseignant est battue en brèche, à tel point que des élèves, comme des parents, contestent les professionnels que nous sommes à travers leur pédagogie. Ça, c’est quelque chose d’inacceptable.
Les élèves et les parents sont devenus des consommateurs de l’école. On a intégré les parents dans l’équipe éducative, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, mais derrière, il faut qu’il y ait aussi une forme de responsabilisation. Il faut responsabiliser les élèves lorsqu’ils commettent des fautes, lorsqu’ils commettent des délits, lorsqu’ils commettent des crimes, et il faut en faire de même avec les parents et avec les familles. On ne peut pas tout faire reposer sur les épaules des professeurs, parce que je rappelle que nous ne sommes pas là pour élever les enfants des autres. La première cellule d’apprentissage d’un enfant, c’est la famille, ce n’est pas l’école.
CPGE : compte rendu de l’audience avec la DGESIP
Le cadrage est bien national, et non rectoral !
THÈME
Suite à la demande d’audience portée par l’intersyndicale CPGE, des représentants dont le président national du SNALC ont été reçus par la DGESIP (Anne-Sophie Barthez et ses collaborateurs) au sujet des fermetures de classes que nous dénonçons.
L’ESSENTIEL
Notre président a rappelé les arguments et revendications du SNALC et de l’intersyndicale, et le caractère inacceptable des fermetures annoncées, notamment à Paris.
La DGESIP a souscrit au « manque de lisibilité du process ». Il y a un pilotage national ; il y a un cadrage national, et il faut qu’il soit gage de cohérence.
La DGESIP a rappelé le rôle des acteurs nationaux impliqués dans le processus : DGESCO, DGESIP, rectorat, IG, directions des cabinets et ministres.
La DGESIP fonctionne sur une campagne annuelle pour la carte nationale des CPGE, pilotée par l’administration centrale et les ministères. Une circulaire est adressée chaque année aux recteurs, crantée sur ParcourSup, avec le calendrier et les modalités. Ceux qui souhaitent des évolutions doivent remonter leurs projets dans le cadre imparti à la DGESIP.
Il peut y avoir des petits retards dans les remontées faites par les recteurs, instruites « un peu en urgence ». Une fois les demandes reçues (normalement) fin septembre, la DGESIP les expertise, soumet le projet (mi-octobre / fin octobre) avec l’IG (personnels), la DGESCO (public) et la DAF (privé). On se met d’accord sur les réponses qui seront faites aux recteurs. Une note est alors rédigée au cabinet du MESRI pour valider ou non chaque proposition (novembre). Le retour des cabinets se fait mi/fin novembre pour que la campagne de recrutement puisse en tenir compte. C’est alors transmis à ParcourSup pour mise à jour des formations proposées.
Les critères de décision sont multiples. Pour les fermetures, le nombre maximum est de 48. Une proposition est étudiée lorsque l’effectif d’une classe de 1re année de CPGE est tombé à moins de 15 élèves. La décision de fermeture prend en compte l’évolution des effectifs sur plusieurs années (pas de fermeture brutale par rapport à une anomalie sur une année).
Sur l’évolution de la carte 2024, des décisions ont été prises : les demandes remontées par les recteurs ont été suivies, sauf dans l’académie de Rennes pour la BCPST au lycée Chateaubriand. Cette BCPST est sur ParcourSup. La MP2I annoncée n’ouvre pas (statu quo).
Les projets de l’académie de Paris sont actuellement en suspens. Sur les classes transformées, le projet a été fourni par le rectorat en cours de procédure. Il a été travaillé (à la connaissance de la DGESIP) avec l’IG. Il aurait été discuté avec le cabinet du MEN et du MESRI [Note du SNALC : le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, que nous avions rencontré, ne semblait absolument pas au courant]. Il est traité à l’heure actuelle avec le rectorat de Paris et les deux cabinets. Aucune décision n’a été prise au niveau des cabinets, donc le projet du rectorat de Paris n’apparaît pas pour le moment.
L’ATS bio est un cas spécifique : sur les 10 ATS du ministère de l’agriculture, suppression pour transformation en prépa intégrées. Pour les deux qui relèvent du MEN/MESRI, la question de leur devenir se pose. Il y a maintien encore un an sur celle de Versailles. Sur celle de Paris, le rectorat a fait une proposition de fermeture dès la rentrée 2024. C’était en discussion. La DGESIP n’a pas eu de retour de la part des cabinets. Il n’y a pas d’obligation de fermeture.
L’AVIS DU SNALC
Pour le SNALC, cet échange fait toute la clarté sur la communication du rectorat de Paris, qui est en complet décalage avec la norme et les textes. On ne peut parler de « places vacantes » comme l’a fait le recteur, et la DGESIP a été très claire sur le fait que 48 élèves est un maximum et non la norme.
Le SNALC appelle plus que jamais à la grève et à la mobilisation le 15 janvier, car les décisions à Paris n’ont pas été prises, et qu’il faut peser (voir communiqué ci-dessous).
Si le projet du recteur de Paris venait à être validé, cela reviendrait à avaliser que le cadre national est bidon, et qu’une CPGE qui fonctionne peut être fermée sans prévenir par un recteur, de façon très arbitraire.
L’enjeu est donc bien national, et le SNALC continuera son travail auprès des futurs ministres et cabinets. Nous avons alerté le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) ce 10 janvier, qui assure la continuité en l’absence d’un ministre nommé.
Communiqué de l’intersyndicale CPGE

FERMETURES DE CPGE : RIEN N’EST JOUÉ
LE 15/01, C’EST LE MOMENT DE SE MOBILISER !
Des représentants de l’intersyndicale SNES-FSU, SNFOLC, SNALC et CGT Educ’action 75 ont été reçus ce matin par la directrice générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP).
Nos interlocuteurs ont rappelé que les CPGE obéissent à un cadrage national très strict, et que les décisions se prennent au niveau des cabinets ministériels, et non des rectorats. Le projet de fermeture de la classe BCPST du lycée Chateaubriand de Rennes a ainsi été rejeté.
La DGESIP a également confirmé que le chiffre de 48 élèves par division est un maximum, et que la règle est de ne considérer une fermeture que pour des effectifs inférieurs à 15 élèves, en prenant en compte l’évolution sur plusieurs années. Le cadrage national est ainsi bien différent des calculs faits par le recteur de Paris pour justifier son projet, et confirme que les fermetures que ce dernier prévoit ne sont pas justifiées.
Enfin, dans le cas des CPGE parisiennes, la DGESIP nous a informés que la décision n’a, à l’heure actuelle, pas été prise. Le projet du recteur de Paris n’a pas été validé, et devra être soumis aux ministres (quand nous en aurons), qui sont les seuls décisionnaires.
Parce que nous pouvons influer sur la prise de décision cette année et pour les années à venir par notre mobilisation, parce que les réponses de la DGESIP sont un encouragement à poursuivre et amplifier l’action commune pour l’annulation des fermetures, l’intersyndicale SNES-FSU, SNFOLC, SNALC et CGT Educ’action 75, en lien avec les associations de la Conférence des Classes Préparatoires, appelle plus que jamais l’ensemble des personnels à la grève et à une manifestation nationale, lundi 15 janvier, à Paris, pour exiger :
- le retrait de projets de fermetures de classes préparatoires aux grandes écoles à l’origine du mouvement ;
- le respect du pilotage national de la carte des CPGE par les deux ministères ;
- le respect dans chaque rectorat du cadrage national — 48 étudiants par classe est un maximum et non un minimum ;
- l’ouverture avec des moyens nouveaux de CPGE à destination de bacheliers professionnels ;
- la défense par les ministères des CPGE et de son maillage territorial passant, notamment, par l’ouverture d’internats ouverts y compris le week-end.
Lundi 15 janvier 2024 : les CPGE en grève
Manifestation nationale en direction du ministère,
RDV à 13H00, place de la Sorbonne – Départ à 14h00
Lettre d'information SNALC - 8 janvier 2024 Enseignement privé
| Lettre d’information SNALC – 8 janvier 2024
Enseignement privé |
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| Contact |
| Des paroles aux actes ? |
| Le SNALC privé vous souhaite une belle et heureuse année 2024 ! Puisse-t-elle mieux commencer que la précédente ne s’est finie. Celle-ci s’est terminée par l’assassinat odieux de notre collègue Dominique Bernard, et par une inquiétante montée de l’antisémitisme que nous dénonçons sans aucune ambiguïté, sans aucun « oui, mais… ».
Si les mesures de Gabriel Attal semblent aller dans un sens qui convient au SNALC, nous attendons de les voir traduites en actes. Ces mesures demandent des moyens en lieu et place des moyens constants, coutumiers de notre ministère, connu pour son avarice (sauf pour les cabinets de conseil). Acter la baisse de niveau en s’appuyant sur des faits – n’en déplaise aux pédagos – c’est bien. Proposer de faire confiance aux équipes dont c’est le métier, et non aux parents en ce qui concerne le redoublement au cas par cas, très bien. Conditionner le passage en seconde à l’obtention du brevet, nous ne pouvons qu’être d’accord tant cela redonnerait du lustre à ce diplôme. Remonter le niveau du brevet et du bac en réduisant la part de contrôle continu noté différemment dans chaque établissement et en interdisant la surnotation forcée exigée par les inspecteurs académiques, encore bravo ! Tout cela demande des professeurs en plus. Comment les trouver si l’on continue a aussi mal nous payer et à nous maltraiter ? Qui a envie de travailler plus pour gagner moins ? Les « expérimentations » mises en place par certains chefs de l’enseignement privé mettent en œuvre cet adage sous le regard attendri de nos inspecteurs. Remonter le niveau mais fermer les seules classes d’excellence que sont les CPGE au profit d’écoles de commerce ou d’ingénieurs, au niveau contestable à 10 000 euros l’année : est-ce sérieux et cohérent ? Le SNALC privé propose des réponses à ces questions ainsi que des aides sur le CSE et la retraite progressive dans ce nouveau numéro de sa lettre électronique. Bonne année à tous et bon courage pour cette reprise ! |
| Nicolas GLIERE
Responsable national SNALC enseignement privé |
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