Le Figaro TV – Violence des mineurs, l’internat comme solution ?

« L’internat en soi, ce qui existe dans l’Éducation nationale, n’est pas une solution à la violence des mineurs. C’est une solution d’hébergement, avant tout conçue pour des formations qui sont éloignées des élèves. »
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC
L’internat revient comme possible solution pour contrer la violence des jeunes, vraie solution ou simple annonce politique ?
Jean-Rémi GIRARD, président national du SNALC (syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur), réagit sur le plateau du Figaro TV le 23 avril 2024

Le figaro TV – Victoire Sikora 
(…) Parmi les solutions évoquées, l’internat, et le moins qu’on puisse dire, c’est que cela fait débat. On va en parler avec Jean-Rémi Girard, président du syndicat national des lycées et collèges. Merci d’être avec nous pour évoquer ce sujet. Comment se caractérise la violence chez les jeunes ? Quelles sont les armes dont disposent les établissements scolaires ? Je pense aux collèges et lycées qui sont en première ligne.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Elle est plutôt en augmentation, le nombre d’incidents dans les établissements scolaires, écoles, collèges et lycées est en hausse. Ce n’est pas forcément de l’ultra-violence, mais il y a quand même beaucoup d’agressions verbales, mais aussi d’agressions physiques envers d’autres élèves, mais parfois envers le corps professoral, les personnels de l’Éducation nationale.
Au niveau du SNALC, on pense que c’est déjà important d’utiliser les procédures de l’établissement, en collège et en lycée, c’est le conseil de discipline. La question des exclusions temporaires ou, dans certains cas, des exclusions définitives. Les deux difficultés qu’on a, c’est, d’une part, qu’il y a des élèves qui sont, effectivement, j’allais dire, fondamentalement compliqués à gérer dans le cadre scolaire et que, finalement, on se passe d’établissement en établissement, d’exclusion en exclusion.

Le Figaro TV – Victoire Sikora

Sans forcément régler le problème.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Ce sont les poly-exclus. D’autre part, autant on a souvent des capacités d’action vis-à-vis des élèves, autant on en a beaucoup moins vis-à-vis de certaines familles. Les relations avec les parents, c’est absolument essentiel pour arriver à gérer certaines choses.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
C’est là où ça coince. On le voit avec ce qui s’est passé à Viry-Châtillon. Parfois cela dépasse le cadre purement géographique de l’établissement scolaire. Là, c’était à proximité de l’établissement scolaire du jeune Chems-Eddine. Donc on comprend bien que l’établissement ne peut pas à lui seul gérer toutes les problématiques de violences qui gravitent autour des élèves. L’internat comme solution à la violence des mineurs, est-ce que vous y croyez ?

SNALC – Jean-Rémi Girard
L’internat en soi, ce qui existe dans l’Éducation nationale, n’est pas une solution à la violence des mineurs. C’est une solution d’hébergement, avant tout conçue pour des formations qui sont éloignées des élèves.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
C’est lorsqu’il y a un éloignement géographique.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Oui, c’est quand même l’objectif premier de l’internat. Cela peut avoir des vertus éducatives ; il y a souvent des projets éducatifs dans les internats. On peut imaginer des structures, plutôt au niveau de la justice, etc., pour des mineurs qui sont condamnés, qui sont passés devant les tribunaux. Je dirais que ça, c’est autre chose.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Ce sont plutôt des maisons de redressement.

SNALC – Jean-Rémi Girard
J’ai l’impression que quand on a ce discours sur l’internat, on mélange deux choses. On a cette vision un peu fantasmée…

Le Figaro TV – Victoire Sikora
C’est un imaginaire collectif autour de l’internat ?

SNALC – Jean-Rémi Girard
L’internat autoritaire, le pensionnat, il y avait même eu des émissions de télé-réalité autour de ce genre de choses. L’autorité, l’huile de foie de morue. Tout cet imaginaire-là, et ce que sont les internats dans l’Éducation nationale.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Mais qui ont quand même un cadre assez défini, avec des horaires fixes, avec des élèves qu’on côtoie au quotidien, avec lesquels on vit, donc il faut mettre en place du savoir-vivre. Il y a des valeurs intéressantes parmi celles prônées par l’internat et qui pourraient correspondre à ces jeunes.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Au SNALC, nous sommes d’accord avec le développement de la politique de l’internat, parce que nous pensons que c’est quelque chose qui peut apporter beaucoup à certains jeunes. Il peut y avoir des cas, mais là, on est dans le cas par cas, on n’est pas dans une politique nationale. Il peut y avoir des cas où c’est plutôt bénéfique pour un jeune, pour un élève, d’être un peu éloigné de son milieu et d’être encadré. Néanmoins, si vous mettez tous les jeunes violents dans le même internat, cela va déstabiliser l’établissement.

« Il y a une chose très intéressante dans ce que dit Gabriel Attal, c’est qu’on a ce grand discours sur le retour de l’autorité de l’école et on comprend que, réglementairement, légalement, il faut l’autorisation de la famille pour mettre un enfant en internat. On ne peut pas séquestrer un enfant. »
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC

Le Figaro TV – Victoire Sikora
(…) On parlait d’éloigner les jeunes de cercles compliqués, d’un entourage qui leur serait néfaste. Il y a aussi des familles qui démissionnent, qui n’ont plus les armes pour répondre à une violence grandissante en interne, dans leur propre famille.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Certaines, oui. On le croise, on le voit régulièrement dans des réunions parents-professeurs où certains parents sont eux-mêmes assez démunis, dépourvus face à leur enfant. Il y a une chose très intéressante dans ce que dit Gabriel Attal, c’est qu’on a ce grand discours sur le retour de l’autorité de l’école et on comprend que, réglementairement, légalement, il faut l’autorisation de la famille pour mettre un enfant en internat. On ne peut pas séquestrer un enfant.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
C’est une décision qui doit être conjointe.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Ce n’est pas qu’elle est conjointe, c’est une décision de la famille.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Qui peut peut-être être un peu plus suggérée et, entre guillemets, imposée par certaines instances.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Une fois encore, il faut que nous, dans nos établissements, sachions qu’il y a ces solutions d’internat. Je suis dans un lycée d’Île-de-France, je ne suis pas forcément au courant de l’offre en internat dans le département ou dans la région. Et d’autre part, nous serons sur un travail avec des familles elles-mêmes volontaires qui penseront que c’est une bonne idée.Là, on a souvent des difficultés, par exemple, chez les collégiens, ce n’est quand même pas si courant que les parents veuillent ou acceptent que leur enfant de 13-14 ans parte en internat, même si cela pourrait être une solution éducative intéressante pour lui.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Vous le disiez, cela peut déstabiliser des établissements si, du jour au lendemain, des internats deviennent des “maisons de redressement”. C’est ce que souhaitent éviter de nombreux syndicats, c’est le cas notamment du SNES-FSU qui confiait à l’AFP que l’internat devait rester un projet éducatif, c’est ce que vous nous disiez, et non un lieu de redressement. C’est un lieu de socialisation, de réussite scolaire, un vecteur de promotion sociale quand le projet scolaire est réussi, mais cela ne doit pas être un lieu de redressement. On basculerait là-dedans ?

SNALC – Jean-Rémi Girard
Là, on n’est plus sur le même objet. Dans ces cas-là, il faut créer des structures spécialisées avec du personnel spécialisé. On dit qu’on va accueillir des jeunes violents en internat, mais on n’a pas du tout les personnels adaptés pour ça. Il faut des éducateurs spécialisés, des équipes pluriprofessionnelles, des psychologues. Il faut beaucoup plus de personnel.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Visiblement, il y aurait énormément de places disponibles en internat en France.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Ça, on va voir avec le ministère, parce que le ministère… Gabriel Attal a sorti des chiffres. On aimerait vérifier ce qu’on appelle des places disponibles, parce que parfois, la notion de place disponible est un peu originale, mais néanmoins, l’objectif de l’internat n’est pas de remplir à 100 %. L’objectif de l’internat, c’est d’offrir une solution aux jeunes.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
On parle de dizaines de milliers de places disponibles, même si…

SNALC – Jean-Rémi Girard
On parle de l’ensemble de la France.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
C’est important quand même.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Oui, mais une fois encore, ce n’est pas forcément un coût pour autant. C’est-à-dire que si on les remplissait à fond, il faudrait peut-être plus d’assistants d’éducation, plus de personnel, il faudrait un personnel plus adapté. Mais on va voir avec le ministère sur cette question des places disponibles en internat, parce qu’il y a peut-être une question aussi d’implantation et de lieu d’implantation des internats. On n’a pas toujours le bâti pour mettre des internats partout.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
À Nice, une expérimentation avec 60 jeunes est menée pendant les vacances, avec pour objectif, je cite, “de les remettre sur le droit chemin”. Là, on est sur un internat spécifique, un internat estival, si on peut dire. Ça s’est fait en accord avec les familles. Est-ce que cette formule spécifique pourrait fonctionner ?

SNALC – Jean-Rémi Girard
J’ai l’impression que c’est plus de la communication politique qu’un vrai projet de société. Pendant 15 jours, pendant les vacances, vous allez être en internat, une sorte de mini-Service national universel, une sorte de mini-SNU. J’ai vu les images, pourtant, très généralement cadrées de Gabriel Attal, qui travaille beaucoup sa communication. Ça ne donnait pas spécialement envie. Les jeunes étaient extrêmement peu motivés.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
On parle de restauration de l’autorité, c’est bien qu’elle ait été fissurée.

SNALC – Jean-Rémi Girard
Oui, bien sûr. Au bout de ces 15 jours, vont-ils avoir appris quelque chose et vont-ils changer de comportement ? On peut en douter.

Le Figaro TV – Victoire Sikora
Ce sujet pose beaucoup de questions. Ce sera l’occasion de venir éclaircir ces points, notamment les différentes places en internat en Île-de-France. On aura l’occasion, j’imagine, d’en rediscuter ensemble. Merci, Jean-Rémi Girard, de nous avoir évoqué ce sujet.

« …c’est plus de la communication politique qu’un vrai projet de société. Pendant 15 jours, pendant les vacances, vous allez être en internat, une sorte de mini-Service national universel, une sorte de mini-SNU. J’ai vu les images, pourtant, très généralement cadrées de Gabriel Attal, qui travaille beaucoup sa communication. Ça ne donnait pas spécialement envie. Les jeunes étaient extrêmement peu motivés. »
Jean-Rémi Girard
Président du SNALC


Affichage et contestation de votre barème - du 4 mai au 20 mai 2024

Affichage et contestation de votre barème - du 4 mai au 20 mai 2024

  • A compter du 4 mai 2024, vous devez consulter le barème retenu pour chaque vœu formulé dans I-prof/SIAM.
  • Entre le 4 mai et le 20 mai 2024, vous pouvez contester le barème retenu via la démarche Colibris dédiée.

Le barème définitif sera affiché sur iprof/SIAM à partir du 22 mai 2024

 


Avancement au grade de la hors-classe des maîtres contractuels ou agréés à titre définitif des établissements d’enseignement privés sous contrat relevant des échelles de rémunération des professeurs agrégés, des professeurs certifiés, des professeurs de lycée professionnel, des professeurs d’éducation physique et sportive et des professeurs des écoles – Accès à la liste d’aptitude des chaires supérieures

Promotion de grade et liste d’aptitude

Avancement au grade de la hors-classe des maîtres contractuels ou agréés à titre définitif des établissements d’enseignement privés sous contrat relevant des échelles de rémunération des professeurs agrégés, des professeurs certifiés, des professeurs de lycée professionnel, des professeurs d’éducation physique et sportive et des professeurs des écoles – Accès à la liste d’aptitude des chaires supérieures

Note de service du 29-3-2024 (NOR : MENF2407591N)


Affectation en qualité de fonctionnaires stagiaires des lauréats des concours du second degré – Rentrée scolaire de septembre 2024

Personnels du second degré

Affectation en qualité de fonctionnaires stagiaires des lauréats des concours du second degré – Rentrée scolaire de septembre 2024

Note de service du 12-4-2024 (NOR : MENH2409601N)


Mise à disposition de la Nouvelle-Calédonie des personnels enseignants du second degré, d’éducation et psychologues de l’éducation nationale – Rentrée scolaire de février 2025

Mouvement

Mise à disposition de la Nouvelle-Calédonie des personnels enseignants du second degré, d’éducation et psychologues de l’éducation nationale – Rentrée scolaire de février 2025

Note de service du 25-3-2024 (NOR : MENH2404752N)


Affectation à Wallis-et-Futuna – Rentrée scolaire de février 2025

Affectation à Wallis-et-Futuna des personnels enseignants du second degré, d’éducation et psychologues de l’éducation nationale – Rentrée scolaire de février 2025

Note de service du 19-3-2024 (NOR : MENH2404707N)


Lettre d'information SNALC - 24 avril 2024 Professeurs en collège

Lettre d’information SNALC – 24 avril 2024

Professeurs en collège

Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur
@ : contact   –   site : snalc.fr   
Mise en oeuvre du « choc des savoirs »
POUR QUE LES GROUPES

AIENT LA CLASSE

Ou comment empêcher que cette réforme mal pensée détériore encore les conditions de travail ?
avec des exemples d’organisation, selon que vous avez décidé de ne pas « barretter » ou de « barretter » certaines classes, certaines heures de certaines classes, de toutes les classes…
Conscient des problèmes posés sur le terrain, le SNALC refuse de se cantonner à une contestation stérile et préfère proposer des solutions. C’est la position qu’il avait déjà adoptée en 2016 lors de la précédente réforme du collège. Face aux nombreuses absurdités proposées par la ministre de l’époque, le SNALC avait créé son « cheval de Troie », guide destiné à limiter les dégâts en s’appuyant sur des décisions de conseil d’administration.

Aujourd’hui, avec ses « groupes qui ont de la classe », le SNALC vous propose des modalités d’organisation optimales et qui ne massacrent pas vos conditions de travail.

Télécharger (PDF)
AVANT-PROPOS
Cela n’aura échappé à personne : le SNALC est favorable à la création de groupes afin de lutter contre la difficulté scolaire et faire progresser tous les élèves à leur rythme.

Dans la logique du SNALC, il ne s’agit cependant en aucun cas de « tri social » ou de stigmatisation de quiconque. Nous appuyons nos réflexions sur le rapport PISA et sur des études réalisées à propos de différents systèmes scolaires.

Ces analyses montrent que, si les classes de niveaux ne fonctionnent pas, l’enseignement de disciplines comme le français et les mathématiques par groupes de niveaux est en revanche un facteur de progrès pour les élèves.

Nous avions donc élaboré un projet prévoyant deux types de groupes à partir de la 5e – et non trois à partir de la 6e comme celui du Ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse – évolutifs à chaque fin d’année, voire exceptionnellement durant l’année scolaire. Ainsi, le collège modulaire du SNALC était conçu pour donner aux élèves plus en difficulté un cadre favorable -effectifs réduits- et du temps pour progresser. Dans notre projet, il était impératif de fixer par un texte réglementaire, ces effectifs à un maximum de quinze. Le ministère s’est gardé d’une telle précision, réduisant ainsi à néant le principal intérêt de la mesure.

Dès les premières discussions sur l’organisation choisie par le Ministère pour mettre en place les groupes au collège, le SNALC a constaté combien elle différait de son projet et a mis en garde contre les dangers évidents qui découlent quasi exclusivement de la volonté d’aligner toutes les heures de toutes les classes de chaque niveau en français et en mathématiques pour permettre une évolution des groupes à tout moment de l’année. Les conséquences de ce parti pris sont délétères :

  • Le rôle de professeur principal devient intenable pour les collègues de ces disciplines;
  • Les progressions devront être alignées au détriment de la liberté pédagogique des professeurs;
  • Si le nombre de groupes est supérieur au nombre de collègues d’une discipline, les petits BMP risquent de se multiplier avec des collègues sur trois établissements;
  • Les services des professeurs de français et de mathématiques vont presque obligatoirement désormais comporter une classe de chaque niveau – contrainte inacceptable;
  • Les emplois du temps des professeurs de français et de mathématiques seront très rigides;
  • Les heures de français et de mathématiques devront être positionnées en priorité et corsèteront les emplois du temps pour les autres disciplines.

Pour le SNALC, l’heure n’est donc plus, hélas, à interroger la pertinence des « groupes de niveaux » ou « groupes de besoins » et dans quelle mesure ils sont susceptibles de faire progresser les élèves….

Il s’agit désormais d’étudier comment empêcher que cette réforme mal pensée détériore encore les conditions de travail des collègues de collège.

En conséquence, comme en 2015-2016, au moment de la réforme du collège, nous vous proposons un vademecum non institutionnel pour contourner au mieux les effets pervers prévisibles de la réforme de 2024.

Sébastien VIEILLE,

secrétaire national du SNALC chargé de la pédagogie,

Nous contacter

ACTUALITÉS
Consultez le dossier « choc des savoirs » sur le site du SNALC : communiqués, analyses, enquêtes, etc.
Dossier « choc des savoirs »
Labellisation des manuels : compte rendu du SNALC du 11 avril 2024
Lire le compte-rendu
L’ADHÉSION AU SNALC
LE SNALC EST LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF

LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE

Nos salaires sont trop bas. Le point d’indice est gelé.

Logiquement, le SNALC n’augmente pas ses tarifs pour la 13ème année consécutive.

Et mieux encore : le SNALC baisse ses tarifs dans la plupart des catégories !

Consulter les tarifs et réductions

CHOISISSEZ LIBREMENT VOTRE MOYEN DE PAIEMENT, RAPIDE ET SÉCURISÉ

carte bancaire
prélèvements mensuels
virement
chèque
L’adhésion comprend : l’assistance et la protection juridiques pénales auprès de la GMF (agressions, diffamation…) ; le dispositif exclusif d’accompagnement et d’aide à la mobilité : mobi-SNALC ; et des tarifs négociés auprès de nombreux partenaires : avantages-SNALC.
« Adhésion à zéro euro »

C’est le moment de découvrir le SNALC !

[en savoir plus]


CAMPAGNE EXCEPTIONNELLE DÉTACHEMENT PE

CAMPAGNE EXCEPTIONNELLE DÉTACHEMENT PE

La stratégie ministérielle déployée dans le cadre du choc des savoirs repose notamment sur l’objectif de mettre en place des enseignements communs de français et de mathématiques en groupe pour l’ensemble des classes et des niveaux du collège, en application de l’article 4-1 de l’arrêté du 15 mars 2024 modifiant l’arrêté du 19 mai 2015 relatif à l’organisation des enseignements dans les classes de collège.

Dans cette perspective, la DGRH propose à titre exceptionnel d’ouvrir une nouvelle campagne d’accueil en détachement dans le corps des professeurs certifiés, réservée aux professeurs des écoles.


Informations sur le dispositif PASSERELLE (détachement des corps pédagogiques vers cadre administr.)

Informations sur le dispositif PASSERELLE (détachement des corps pédagogiques vers cadre administratif

Pour les personnels titulaires de l’enseignement public qui sont retenus par la commission académique de sélection, le dispositif PASSERELLE permet une mobilité facilitée pour passer du corps d’enseignant (1er ou second degré public), de psyEN ou de CPE à celui des attachés d’administration de l’Etat (les AAE étant les cadres A de la filière administrative).

Dès ce printemps, afin de permettre aux personnels intéressés par cette voie de mobilité de mieux s’informer, le DRHP propose aux agents de l’académie de faire part de leur intérêt pour assister à un ensemble de visios sur ce sujet.

Ces visio se dérouleront hors temps scolaire et ne donneront pas lieu à convocations.


Privacy Preference Center