CHOC DES SAVOIRS : DES PROPOSITIONS À SUIVRE

Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur

snalc.fr – @SNALC_national

CHOC DES SAVOIRS :

DES PROPOSITIONS À SUIVRE

Le SNALC accueille avec intérêt les annonces faites par le Ministre de l’Éducation nationale ce jour. Alors que l’enquête PISA vient confirmer le diagnostic du SNALC sur l’état du système éducatif français et sur les mauvaises conditions dans lesquelles il place ses personnels, le « choc des savoirs » annoncé par Gabriel Attal tranche avec la soupe que le ministère avait l’habitude de nous servir.

Pour le SNALC, mettre en œuvre des groupes à effectifs réduits, revenir à des programmes annuels à l’école et au collège, redonner un pouvoir de décision aux professionnels que nous sommes et prévoir une propédeutique à l’entrée au lycée pour les élèves n’ayant pas obtenu le brevet sont des mesures qui correspondent à des attentes majoritaires de la profession et à des demandes du SNALC. Notre organisation a pu le mesurer dans son enquête récente, à laquelle plus de 10 000 collègues ont répondu. De même, notre projet de collège modulaire, qui fête ses 10 ans, a visiblement été lu pour la première fois par notre administration.

Le SNALC étudiera dans le détail chacune des annonces, certaines (utilisation de l’IA, imposition de manuels…) étant plus discutables. Il rappelle que le ministère doit marcher sur deux jambes, et que les mesures pédagogiques ne fonctionneront qu’avec un métier attractif, donc des personnels reconnus et nettement mieux rémunérés. De même, il faut revenir sur les suppressions de postes du projet de loi de finances, le ministre annonçant au contraire des créations de postes dans son courrier. Enfin, beaucoup de choses se joueront à la mise en œuvre : notre administration est souvent coutumière de transformer les belles idées en actes moins reluisants.

Le SNALC continuera donc de porter les revendications clairement majoritaires de la profession. Il veillera au grain pour que les nombreuses mesures positives dont les professeurs ont eu la primeur – ce respect-là n’est pas coutume rue de Grenelle – se concrétisent par des actes qui le soient tout autant.

—————————

Contact : Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, jr.girard@snalc.fr , 06 16 72 86 56

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Toutes nos coordonnées


Enquête du SNALC (résultats) - 5 décembre 2023

Enquête du SNALC (résultats) – 5 décembre 2023
Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur
@ : contact   –   site : snalc.fr   
RAPPORT PISA, EXIGENCE DES SAVOIRS
La contre-enquête du SNALC
Dans le cadre de la mission ” Exigence des savoirs ” mise en place par le Ministre de l’Education nationale, les personnels ont été consultés via une grande enquête dans laquelle le SNALC a vu un nombre important de biais.

Le SNALC a donc décidé de construire sa propre enquête, permettant des réponses moins “corsetées”, et une photographie la plus claire possible de l’opinion des professionnels de l’enseignement sur des thèmes comme les programmes, les manuels scolaires, la formation afin de faire de vraies remontées de terrain au Ministère.

L’enquête a été adressée le 8 novembre 2023 à tous les personnels enseignants des écoles, collèges, lycées professionnels et lycées généraux et technologiques. Au 21 novembre, elle avait recueilli près de 10 000 réponses.

Consulter les résultats
Contacts presse :

Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, jr.girard@snalc.fr , 06 16 72 86 56

Sébastien VIEILLE, secrétaire national du SNALC chargé de la pédagogie, pedagogie@snalc.fr , 06 61 91 30 49


Information du SNALC - 5 décembre 2023 Professeurs de CPGE

Information du SNALC 5 décembre 2023

Professeurs de CPGE

Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur
@ : contact   –   site : snalc.fr   
CONTRE LA FERMETURE DES CPGE
Le SNALC soutient la Conférence des classes préparatoires contre la fermeture des quatre CPGE parisiennes et appelle à se rassembler devant le Ministère de l’Education nationale ce mercredi 6 décembre à 14h.
Le Rectorat de Paris vient d’annoncer la fermeture, à la rentrée 2024, de 4 classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) :

  • l’ECG du lycée Jacques Decour,
  • l’ATS Bio du lycée Pierre-Gilles de Gennes,
  • l’hypokhâgne du lycée Lamartine,
  • une khâgne du lycée Chaptal.

Ces décisions manifestent de façon éclatante que le discours affiché par l’institution n’est que de façade.

D’un côté en effet, on enjoint aux CPGE de remplir les classes, d’accueillir davantage de jeunes filles, et on leur reproche volontiers leur manque de diversité sociale.

De l’autre, on ferme 4 classes dont 3 sont pleines et la dernière quasi-pleine. L’ECG du lycée Jacques Decour accueille 30% de boursiers du secondaire (contre 0% au CPES du lycée Jeanson de Sailly à la rentrée 2022). Aucun des étudiants de l’hypokhâgne du lycée Lamartine n’a eu mention TB au Bac. Toutes ces classes sont massivement féminines. Enfin, la filière ATS, qui accueille des titulaires d’un BTS ou d’un DUT, est un fer de lance de la promotion sociale : quel beau signal que l’éviction de l’ATS Bio de la capitale !

Alors même que les effectifs nationaux des CPGE sont en nette augmentation à la rentrée 2023, il n’est pas compréhensible de déconstruire ces filières, en réduisant leurs capacités d’accueil par des décisions aussi arbitraires.

Les associations de professeurs de classes préparatoires demandent donc au Rectorat de Paris l’annulation de ces fermetures.

APHEC, Association des professeurs des classes préparatoires économiques et commerciales, Lycée Louis Le Grand, 123 rue Saint Jacques, 75005 PARIS

APPLS, Association des professeurs de premières et de lettres supérieures, 12 bis quai du Wault, 59000 LILLE

UPA, Union des professeurs des classes préparatoires aux grandes écoles agronomiques, biologiques, géologiques et vétérinaires, 1 rue Oger, 92340 BOURG-LA-REINE

UPLS, Union des professeurs de lettres et langues en spéciales, Lycée Roosevelt,, 10 Rue du Président Roosevelt, 51100 REIMS

UPS, Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques, 3 rue de l’École Polytechnique, 75005 PARIS

UPSTI, Union des professeurs de sciences et techniques industrielles, Lycée Chaptal, 45 Boulevard des Batignolles, 75008 PARIS

Communiqué de presse du 1er décembre 2023

Contacter le secteur SNALC Prépa
L’ADHÉSION AU SNALC
LE SNALC EST LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF

LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE

Nos salaires sont trop bas. Le point d’indice est gelé.

Logiquement, le SNALC n’augmente pas ses tarifs pour la 13ème année consécutive.

Et mieux encore : le SNALC baisse ses tarifs dans la plupart des catégories !

Consulter les tarifs et réductions

CHOISISSEZ LIBREMENT VOTRE MOYEN DE PAIEMENT, RAPIDE ET SÉCURISÉ

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prélèvements mensuels
virement
chèque
L’adhésion comprend : l’assistance et la protection juridiques pénales auprès de la GMF (agressions, diffamation…) ; le dispositif exclusif d’accompagnement et d’aide à la mobilité : mobi-SNALC ; et des tarifs négociés auprès de nombreux partenaires : avantages-SNALC.


Réforme des lycées pros, mobilisation

Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur

ACADEMIE DE NICE

 

 

REFORME DES LYCEES PROFESSIONNELS

 

 

Région PACA: appel intersyndical et unitaire

 

 

TOUTES ET TOUS EN GREVE LE MARDI 12 décembre 2023

L’intersyndicale voie pro exige le retrait du projet de réforme Grandjean contre le lycée professionnel

 

Laisser passer le projet ministériel présenté au Conseil Supérieur de l’Éducation ce 14 décembre, c’est :

® ORGANISER le passage d’un bac pro 3 ans à un Bac Pro 2,5 ans et perdre 7 semaines de cours pour les élèves sur un cycle !

® ACCEPTER de donner toujours moins d’école pour les plus fragiles scolairement et socialement.

® ENLEVER 6 semaines de parcours commun pour ENVOYER une partie des élèves de terminale vers des métiers en tension que les actifs fuient vu les conditions de travail et salariales indignes dans ces secteurs.

® STOPPER les cours en avril en terminale et perdre 72h d’enseignement pro.

® SUPPRIMER encore plus de postes d’enseignants avec 3,5h de moyens en moins sur un cycle de Bac Pro.

® REDUIRE l’offre de formation sous statut scolaire au profit de l’apprentissage privé avec réduction de 15% des formations initiales.

Pour stopper ce démantèlement organisé de nos lycées pros, l’intersyndicale appelle parents, élèves et personnels à se mobiliser massivement en soutenant et en participant au

MOUVEMENT D’ACTION ET DE GREVE DU 12 DECEMBRE 2023 :

RASSEMBLEMENT ET MANIFESTATION

12 décembre 10h30 Marseille

de le Porte d’Aix, place Jules Guesde, vers  la Préfecture

N’ABANDONNONS PAS LA DIMENSION ÉDUCATIVE ET ÉMANCIPATRICE   DEL’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE POUR LA VOIE PRO SCOLAIRE !

 

 

 

 

 

Réforme des LP : les syndicats et la FCPE claquent la porte de la CSL

 

Nos organisations syndicales FSU (SNUEP, SNES, SNEP), SE-UNSA, SNETAA-FO, CGT Éduc’action, SGEN-CFDT, Fep-CFDT, SNALC, Sud éducation, SNEC-CFTC, la CNT-FTE et la FCPE réunies en commission spécialisée des lycées ce mercredi 29 novembre ont dénoncé d’une seule voix et avec force le texte relatif à la transformation profonde des trois années de cursus bac pro et exigent du ministre qu’il renonce à présenter ces textes au Conseil supérieur de l’Éducation du 14 décembre 2023.   Lire la suite ICI

 

 

 

 

Une réforme des lycées pros terminable

 

Le SNALC rejette les annonces faites à la presse par la ministre Carole Grandjean sur l’organisation de la terminale professionnelle.

 

Sur le fond, le ministère détourne un grand nombre d’heures de cours pour répondre à une commande présidentielle : augmenter le nombre de semaines de stages, alors que nos élèves ont besoin d’École. Cela se fait contre l’avis majoritaire de la profession. La récente enquête du SNALC auprès des professeurs de lycée professionnel indique que 84 % d’entre eux estiment n’avoir pas assez de temps pour enseigner correctement, et 79 % sont contre une évolution du nombre de semaines de stages.   Lire la suite ICI

 

 

 

Réforme des LP : conférence de presse

 

L’intersyndicale de la voie professionnelle  s’est réunie sur le projet de réforme des lycées pros imposée par la ministre C. Grandjean ce mercredi 15 novembre 2023.

L’intersyndicale de la voie professionnelle vous invite à prendre connaissance de l’expression unitaire ci-dessous.

Lire le communiqué de presse intersyndical ICI

 

 

 

 

NOS GUIDES

Le SNALC vous informe régulièrement par l’intermédiaire de ses Guides.

Ceux-ci ont vocation à recenser l’ensemble de vos droits, obligations et protections liés à votre statut.

 

 

 

 

Contacts :

06 83 51 36 08   –   04 94 91 81 84   –   06 65 79 14 70

nice@snalc.fr   –   snalc.83@free.fr

L’ADHESION AU SNALC

Le SNALC est le syndicat le moins cher de l’Education nationale (comparons…). Assistance et protection juridiques pénales comprises (agressions, diffamation, harcèlement…). Dispositif exclusif d’aide à la mobilité : mobi-SNALC. Tarifs négociés auprès de nombreux partenaires : « Avantages-SNALC ».

Le SNALC n’a pas augmenté ses cotisations pour la 13e année consécutive étant donné que nos salaires n’évoluent pas.

Le SNALC est totalement indépendant : les cotisations sont ses seules ressources. Il n’a de compte à rendre qu’à ses adhérents.


Exigence des savoirs : la contre-enquête du SNALC

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Dans le cadre de la mission ” Exigence des savoirs ” mise en place par le Ministre de l’Education nationale, les personnels ont été consultés via une grande enquête dans laquelle le SNALC a vu un nombre important de biais.

Le SNALC a donc décidé de construire sa propre enquête, permettant des réponses moins “corsetées”, et une photographie la plus claire possible de l’opinion des professionnels de l’enseignement sur des thèmes comme les programmes, les manuels scolaires, la formation  afin de faire de vraies remontées de terrain au Ministère.

L’enquête a été adressée le 8 novembre 2023 à tous les personnels enseignants des écoles, collèges, lycées professionnels et lycées généraux et technologiques. Au 21 novembre, elle avait recueilli près de 10000 réponses.

Les résultats et l’analyse par niveau d’enseignement

Lycée professionnel

Lycée général et tech.


Un extrait de cette enquête est paru dans la revue du SNALC Quinzaine Universitaire n°1483 du 8 décembre 2023


Contre la fermeture des CPGE : le SNALC soutient la conférence des classes préparatoires

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Le SNALC soutient la conférence des classes préparatoires contre la fermeture des quatre CPGE parisiennes et appelle à se rassembler devant le Ministère de l’Education nationale ce mercredi 6 décembre à 14h.

CONFÉRENCE DES CLASSES PRÉPARATOIRES

APHEC, Association des professeurs des classes préparatoires économiques et commerciales, Lycée Louis Le Grand, 123 rue Saint Jacques, 75005 PARIS
APPLS, Association des professeurs de premières et de lettres supérieures, 12 bis quai du Wault, 59000 LILLE
UPA, Union des professeurs des classes préparatoires aux grandes écoles agronomiques, biologiques, géologiques et vétérinaires, 1 rue Oger, 92340 BOURG-LA-REINE
UPLS, Union des professeurs de lettres et langues en spéciales, Lycée Roosevelt,, 10 Rue du Président Roosevelt, 51100 REIMS
UPS, Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques, 3 rue de l’École Polytechnique, 75005 PARIS
UPSTI, Union des professeurs de sciences et techniques industrielles, Lycée Chaptal, 45 Boulevard des Batignolles, 75008 PARIS

Communiqué de presse du 1er décembre 2023

 

Objet : carte des CPGE parisiennes

 

Le Rectorat de Paris vient d’annoncer la fermeture, à la rentrée 2024, de 4 classes préparatoires aux
grandes écoles (CPGE) :

  • l’ECG du lycée Jacques Decour,
  • l’ATS Bio du lycée Pierre-Gilles de Gennes,
  • l’hypokhâgne du lycée Lamartine,
  • une khâgne du lycée Chaptal.

Ces décisions manifestent de façon éclatante que le discours affiché par l’institution n’est que de façade.

D’un côté en effet, on enjoint aux CPGE de remplir les classes, d’accueillir davantage de jeunes filles, et on leur reproche volontiers leur manque de diversité sociale.

De l’autre, on ferme 4 classes dont 3 sont pleines et la dernière quasi-pleine. L’ECG du lycée Jacques Decour accueille 30% de boursiers du secondaire (contre 0% au CPES du lycée Jeanson de Sailly à la rentrée 2022). Aucun des étudiants de l’hypokhâgne du lycée Lamartine n’a eu mention TB au Bac. Toutes ces classes sont massivement féminines. Enfin, la filière ATS, qui accueille des titulaires d’un BTS ou d’un DUT, est un fer de lance de la promotion sociale : quel beau signal que l’éviction de l’ATS Bio de la capitale !

Alors même que les effectifs nationaux des CPGE sont en nette augmentation à la rentrée 2023, il n’est pas compréhensible de déconstruire ces filières, en réduisant leurs capacités d’accueil par des décisions aussi arbitraires.

Les associations de professeurs de classes préparatoires demandent donc au Rectorat de Paris l’annulation de ces fermetures.


Réforme des LP : les syndicats et la FCPE claquent la porte de la CSL

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RÉFORME DES LYCÉES PROS

 

L’ensemble des organisations syndicales et la FCPE claquent la porte de la commission spécialisée des lycées

Nos organisations syndicales FSU (SNUEP, SNES, SNEP), SE-UNSA, SNETAA-FO, CGT Éduc’action, SGEN-CFDT, Fep-CFDT, SNALC, Sud éducation, SNEC-CFTC, la CNT-FTE et la FCPE réunies en commission spécialisée des lycées ce mercredi 29 novembre ont dénoncé d’une seule voix et avec force le texte relatif à la transformation profonde des trois années de cursus bac pro et exigent du ministre qu’il renonce à présenter ces textes au Conseil supérieur de l’Éducation du 14 décembre 2023.

En l’état, ce texte induit des pertes lourdes en termes d’horaires disciplinaires pour les élèves : suppressions de deux heures hebdomadaires en seconde et première, de 4 semaines de cours en terminale soient un total de 203 heures sur les trois ans du bac pro, l’équivalent de 7 semaines d’enseignement. Pour le ministre, le « choc des savoirs » en lycée pro s’illustrerait donc par moins d’école et plus d’entreprise.

Alors que les épreuves professionnelles représentent de gros coefficients pour l’obtention du diplôme, 85 heures d’enseignement professionnel seraient supprimées en terminale.

Le parcours distinct organise une inégalité de réussite aux épreuves, risquant aussi d’augmenter le décrochage de fin de parcours et de baisser le taux de réussite des jeunes au diplôme : certains élèves maintenus en lycée bénéficieront de la proximité de leurs enseignant·es quand celles et ceux en stage seront privé·es de période de révision.

Tous ces bouleversements auront aussi un impact lourd sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels exerçants en lycée professionnel.

Des questions majeures et centrales pour organiser la rentrée 2024 ont été posées et sont restées lettre morte faute de temps de la part des services pour rédiger des textes précis. Ainsi, on ne sait pas aujourd’hui les modalités d’organisations de l’oral de projet qui nécessitera un texte réglementaire, nous n’avons pas en main non plus la note de service concernant les parcours différenciés.

Face à cette précipitation et à l’absence de modalités claires de mise en œuvre que représentent l’ensemble de ce projet, l’intersyndicale unitaire des lycées pros FSU (SNUEP, SNES, SNEP), SE-UNSA, SNETAA-FO, CGT Éduc’action, SGEN-CFDT, Fep-CFDT, SNALC, Sud éducation, SNEC-CFTC, CNT-FTE et la FCPE s’adressent solennellement à M. le Ministre Gabriel Attal afin qu’il renonce à ces projets et qu’il engage de véritables concertations au sein du ministère de l’Éducation nationale avec l’intersyndicale et la FCPE pour renforcer la voie professionnelle scolaire.

 

Paris, le 29 novembre 2023


Ecole inclusive : compte rendu du SNALC du 27 novembre 2023

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Groupe de travail du 27 novembre 2023
Compte rendu du SNALC

Le SNALC était représenté par Jean-Rémi Girard, président national, Danielle ARNAUD, secrétaire nationale chargée des personnels contractuels et Sylvie MORANTE CAZAUX, secteur SNALC AESH.

THÈME

Cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre des  onze mesures annoncées par le Président de la République lors de la conférence nationale du handicap (CNH) du 26 avril 2023, pour rendre l’école « plus inclusive ».

L’ESSENTIEL

L’administration souhaite que ce nouveau GT aboutisse à des propositions concrètes dans un cadre interministériel.

Trois points étaient à l’ordre du jour :

1.Partenariat entre l’Education nationale et le médico-social

Des moyens supplémentaires et jugés importants par l’interministériel seront alloués aux Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) : Création d’1 ETP coordonnateur PAS (Education nationale) et de 2 ETP du médico-social par PAS (Chaque pôle pourrait suivre la scolarisation d’environ 150 élèves en situation de handicap et les accompagnements seraient assurés par 30 à 40 AESH).

Volonté de professionnaliser les encadrants.

Les PAS remplaceront les PIAL (100 PAS sur 3 ou 4 départements dès la rentrée 2024 jusqu’à leur généralisation au plus tard à la rentrée 2026), et interviendront auprès de tous les élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) et plus seulement auprès des élèves en situation de handicap.

Différentes missions pour ces PAS :

  • Appui médico-social aux équipes pédagogiques en cas de « crise »
  • Assurer le lien avec les familles et les MDPH et apporter tout conseil utile pour l’accomplissement des démarches pour une compensation
  • Fin des réponses ponctuelles telles que celles apportées par les Equipes Mobiles d’Appui à la Scolarité (EMAS), pour un suivi au long court des dossiers

Les PAS apporteront la réponse de premier niveau aux EBEP (soutien pédagogique, matériel adapté, appui ponctuel de professionnels du soin et de l’accompagnement), et en cas de notification MDPH, ils définiront la quotité horaire d’accompagnement, individuel comme mutualisé.

Intervention des professionnels de santé dans les murs de l’école et implantation de 100 Etablissements et Structures médico-sociales à l’horizon 2027 (10 en 2024/2025).

2. AESH

Volonté de permettre aux AESH qui le souhaitent d’augmenter leur quotité travaillée et donc leur rémunération par :

  • La création des Accompagnants à la Réussite Educative (ARE), dont les missions restent à définir, et qui pourraient accompagner tous les EBEP;
  • L’élargissement des missions sur le temps périscolaire.

Poursuite des recrutements d’AESH, malgré la politique d’accessibilité.

 

3. Enjeux d’accessibilité

  • Tous les élèves doivent pouvoir accéder à l’école de leur secteur
  • Formation des enseignants et des AESH
LE SNALC A INSISTÉ SUR

Si la réunion précédente a pu mettre au jour les difficultés très importantes et la souffrance des personnels au quotidien dans l’école inclusive, le SNALC attend désormais une approche moins descendante des ministères, fondée sur une mise en œuvre à marche forcée des mesures annoncées par la CNH.

Le SNALC a insisté sur la prise en compte des personnels qui font l’école inclusive au quotidien et sans lesquels rien ne se mettrait en place.

L’école inclusive est en crise et les propositions inadaptées qui sont faites vont probablement aggraver les choses.

Il y a nécessité d’un dialogue réel.

Le SNALC a rappelé qu’il n’avait pas été demandeur des PIAL, et qu’il ne l’est pas non des PAS.

Il est nécessaire d’adapter les temps d’accompagnement aux besoins des élèves et non aux moyens dont dispose l’Education nationale.

Les AESH privés progressent. Ce n’est pas une solution acceptable en termes d’accessibilité à l’école.

L’AVIS DU SNALC

Beaucoup de questions restent en suspens :

  • Eventail des missions nouvelles au sein des PAS
  • Articulation PAS/MDPH
  • Où trouver les moyens humains supplémentaires et sur quels critères de recrutement ?
  • Quel rôle pour les AESH et les ARE ?
  • Le taux d’encadrement dans les PAS sera-t-il plus important que dans les PIAL ?

Il y a nécessité d’organiser très rapidement de nouvelles rencontres thématiques sur ces sujets (PAS, formation, AESH…). L’ordre du jour a pu à peine être abordé.

Les réponses obtenues bien que partielles, confirment l’analyse du SNALC, à savoir que l’accessibilité va se substituer rapidement à la compensation. Aucune avancée n’est prévue pour les AESH et les équipes enseignantes seront peu épaulées par les PAS.

Le rôle des MDPH est amoindri et la mutualisation va devenir encore plus la norme. Si les structures spécialisées sont maintenues, la volonté d’en rapprocher certaines d’établissements scolaires et les critiques portées à leur égard pendant la réunion laisse peu de doute quant à l’objectif à long terme.

Enfin, le projet présenté va complexifier la gestion de l’école inclusive au lieu de la simplifier, contrairement aux annonces des représentants des ministères en charge de ce dossier : Travailler en relation avec le médico-social ne s’improvise pas et la réunionite à tous les étages sera encore plus de rigueur, sans compensation financière.


Évaluations d’école : courrier intersyndical au ministre

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Objet : demande d’audience intersyndicale

Monsieur le ministre,

Depuis la mise en œuvre des évaluations d’école, nos organisations syndicales FSU-SNUipp, SNUDI-FO, CGT Educ’action, SNALC et SUD éducation rejettent ce dispositif, qui peut parfois s’apparenter trop souvent à un véritable audit mené par des groupes d’évaluateurs constitués par les DSDEN.

Dans un courrier à votre prédécesseur, en juin 2022, nous indiquions : « Nos organisations syndicales vous demandent d’abandonner ces évaluations d’école, qui ne correspondent ni aux attentes des personnels, des familles ou des partenaires, ni aux besoins pour améliorer la réussite des élèves. » Cette exigence reste plus que jamais d’actualité.

Depuis le début, les évaluations d’école sont ainsi perçues par les personnels ayant été contraints de les mettre en œuvre au mieux comme inutiles et chronophages, au pire comme maltraitantes.

Confrontés à une dégradation constante de leurs conditions de travail et à une pression hiérarchique récurrente, les personnels aspirent à exercer leurs missions dans les meilleures conditions, et dans un cadre serein.

Pour cela, les personnels veulent des classes moins chargées, que les absences soient effectivement remplacées, des RASED étoffés pour prendre en charge les élèves en difficulté, des AESH pour accompagner les élèves en situation de handicap, une formation de qualité. Les équipes refusent les dispositifs visant à leur faire porter la responsabilité de toutes les difficultés qu’ils rencontrent.

Aussi, nous vous demandons que les évaluations d’école ne soient mises en œuvre que sur la base du volontariat, c’est-à-dire qu’aucune école, qu’aucun collègue ne soit contraint de les mettre en œuvre et a fortiori sanctionné en cas de refus.

Nous vous demandons d’être reçus en urgence sur cette question.

Veuillez agréer Monsieur le ministre l’expression de nos salutations respectueuses.

Guislaine David, pour la FSU-SNUipp
Frédéric Volle, pour le SNUDI-FO
Michael Marcilloux, pour la CGT Educ’action
Jean-Rémi Girard, pour le SNALC
Nara Cladera, pour SUD Education


Lettre d'information du SNALC EPS - 27 novembre 2023 Professeurs d'EPS

Lettre d’information du SNALC EPS – 27 novembre 2023

Professeurs d’EPS

Nous contacter
LA POLITIQUE DE LA RUSTINE
L’engagement présidentiel « de placer un enseignant devant chaque classe » est la grande priorité du gouvernement en matière d’éducation depuis la rentrée. Il faut en dénoncer les moyens et les conséquences.

Face à la crise du recrutement, à la multiplication des démissions, à la pénurie sans précédent d’enseignants, plutôt que d’engager une vraie politique d’attractivité et de revalorisation de la profession, c’est une nouvelle politique de la rustine qui est mise en oeuvre.

Plutôt que d’améliorer les conditions de travail par des réductions d’effectifs de classes, des programmes, matériels et locaux adaptés, des garanties minimales de sécurité, des emplois du temps cohérents, une meilleure mobilité… nous assistons au contraire à de nouvelles dégradations.

Pour limiter les carences en personnels, tout un forcing administratif et hiérarchique s’emploie actuellement à placer les heures de formation continue, ou de réunion syndicale, en dehors des temps de service, de préférence en soirée, les mercredis après-midi voire les samedis.

Plutôt que d’investir dans un vrai rattrapage salarial, ce qui a été préféré c’est une incitation massive des enseignants, déjà exténués et paupérisés, à accepter davantage de charges dans les missions du pacte et notamment les « remplacements de courte durée », pédagogiquement insensés, ou encore utiliser les enseignants d’EPS, décidément bons à tout faire, à des fins très critiquables dans la énième et prochaine réforme des LP.

Il est bien évident que ce n’est pas avec une telle politique de la rustine que l’on évitera au Titanic de sombrer.

Laurent BONNIN

secrétaire national du SNALC chargé de l’EPS

L’EPS, BONNE À TOUT FAIRE ?

Un (énième) projet de réforme des LP prévoit que les élèves de Terminale Bac Pro qui se destineraient au supérieur pourront passer par une période de 6 semaines en fin d’année de «préparation à la poursuite d’études».

[…Lire l’article]

COMMENT TUER LA FORMATION ?

Ce n’est pas que nous adorions forcément toutes les formations dispensées dans notre institution, loin s’en faut. Mais elles constituaient au moins des moments où nous pouvions échanger avec des collègues. Nous pouvons dire: « Merci pour ces moments ».

[…Lire l’article]

LA BRIQUE RCD : DROIT DANS LE MUR !

La volonté politique persiste à engager des enseignants financièrement fragilisés dans le dispositif du Pacte. Cela se manifeste sur le terrain par la pression exercée sur les chefs d’établissement concernant les remplacements de courte durée (RCD), élément central du dispositif.

[…Lire l’article]

MAYOTTE : UNE SITUATION INTENABLE !

Le SNALC attire l’attention sur la situation très préoccupante de Mayotte. Ce département d’outre mer faisant partie des zones où la barre d’entrée interacadémique est basse, chaque année plusieurs jeunes professeurs d’EPS décident de muter là-bas pour, entre autres, éviter de se retrouver propulsés en région parisienne.

[…Lire l’article]

MOUVEMENTS INTER : FAITES VÉRIFIER VOS DEMANDES !

Depuis la loi de transformation publique, un barème erroné ne pourra plus être corrigé en CAP et compromet définitivement les chances de muter.

Il est donc impératif de faire calculer et vérifier son barème au plus tôt, et de constituer parfaitement son dossier pour pouvoir agir ensuite en cas de recours. Faites vous aider par les élus expérimentés du SNALC.

[…Lire l’article]

MUTATIONS : DERNIÈRE MINUTE

Le serveur SIAM ferme le 29 novembre 2023 à midi heure de Paris.

Saisie des vœux sur education.gouv.fr/iprof-siam

Voici quelques conseils et points de vigilance pour cette dernière semaine.

[…Lire l’article]

GUIDE : L’ENSEIGNANT D’EPS

Dans sa version papier et électronique ce guide d’environ 100 pages se veut une nouvelle référence pour les enseignants d’EPS et une aide essentielle pour les non spécialistes. Il répond à la plupart des questions intéressant ce secteur.

[Lire le guide]

10 RECOMMANDATIONS DU SNALC POUR ÊTRE PLUS FORT AU TRAVAIL

Même si «cela n’arrive qu’aux autres», nous vous invitons à prendre connaissance des 10 recommandations du SNALC : autant d’erreurs à ne pas commettre, de conseils à appliquer, de pièges à repérer…

[…Lire la suite]

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LE SNALC EST LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF

LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE

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